10/04/2017

Une supernova a explosé !

Il y a trente ans, une supernova - SN 1987 A - a explosé. En réalité, cette supernova située dans le Grand Nuage de Magellan distant de 168000 années-lumières, ce qui repousse d'autant la survenance de l'événement.

Pour évoquer ce que représente cette supernova, le Club astronomique de Divonne-les-Bains recevra Mme Sylvia Eckström, astrophysicienne à l'observatoire de l'Université de Genève qui prononcera une conférence sous le tire "Le Soleil finira-t-il comme SN 1987 A ? Autopsie d'une supernova, trente ans après !"

L'événement aura lieu le jeudi 13 avril à 20h30 à l'Esplanade du Lac, de Divonne-les-Bains.

Entrée libre

31/03/2017

Champ républicain ?

Pascal Décaillet dans son dernier "papier" intitulé "Plafond de verre, ou ligne Maginot" récuse totalement le fait que les forces républicaines n'incluent pas le Front National qui fait partie, comme tous les autres justement, du champ républicain français.

Sous un angle purement formel et juridique, on ne peut évidemment pas le contester. Le Front National, toujours marginalisé par l'ensemble de la classe politique française n'a jamais néanmoins été frappé d'un interdit quelconque et encore moins dissous au nom - par exemple - d'une menace à la sécurité intérieure.

Il est vrai qu'avec le victoire de Donald Trump à la présidence des USA, il est aujourd’hui hasardeux de croire, a priori, qu'une victoire de Mme Le Pen, serait une incongruité.

En fait, ce n'est pas tellement la victoire de Marine Le Pen qui pose problème. En soi, c'est une éventualité que l'on commence à considérer comme ni souhaitable ni nécessaire mais possible...

Ce qui semble marquer davantage les esprits, ce n'est pas tant qu'une femme devienne Présidente, mais c'est l'usage du pouvoir que pourrait en faire la nouvelle élue. On admet - selon le bord auquel on appartient, que Fillon, Macron, Hamon ou encore Mélenchon, chacun à leur manière, serait synonyme de catastrophe. Avec Mme Le Pen, les inquiétudes sont plus floues : on sait à peu près comment ça pourrait commencer mais on ne sait pas très bien au juste comment ça pourrait se terminer. Et il est vrai que la responsable d'un parti qui, notamment, siège à Bruxelles avec comme volonté affichée d'en sortir, devrait constituer une interrogation pour chaque Français.

Au moment où la France se passionne pour des costumes peut-être présidentiels, il n'est - hélas ! - pas du tout certain que Marine Le Pen se ramasse une...veste !

O tempora, o mores

 

 

 

 

03/03/2017

Le bateau coule, les rats quittent le bord

La justice n'a même pas encore été rendue que déjà les rats quittent le vaisseau "Fillon" qui fait face à des vents contraires et dont la brèche ouverte en son flanc par quelques corsaires de haute mer et de basse besogne laisse entrer des paquets de mer que tout l'équipage du "Fillon" écopent à tour de bras sans pouvoir endiguer la montée des eaux...

Mais à côté des corsaires, y a-t-il sans doute aussi quelques officiers - subalternes et supérieurs - qui ont compris qu'il fallait mettre les chaloupes à la mer sans attendre davantage. Lorsqu'ils se seront éloignés, ils auront tout loisir de voir le capitaine et son bateau disparaître à tout jamais.

A ce stade du récit, on ne sait pas s'îl s'agit d'une tentative de mutinerie qui n'a pas osé dire son nom parce qu'on n'avait pas désigné le capitaine idéal...

Pour les mutins, les rats et les corsaires, le destin du "Fillon" est scellé : il va couler, il commence à couler, il a coulé avec son capitaine. Le capitaine est mort, ho hisse et ho...

Mais la mer n'a pas toujours l'éclat de la logique. Et le capitaine est finalement monté sur la dernière chaloupe avec quelques marins à lui fidèles. Ils ne conçoivent pas la mort comme l'unique issue et souquent ferme pour tenter d'échapper à la noyade. Nul ne sait s'ils atteindront un quai bienveillant. Mais s'il devaient y parvenir, alors les mutins et l'amiral qui avaient intrigué pourraient bien sentir passer le vent du boulet et se retrouver à fond de cale lors de la prochaine traversée.

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28/02/2017

Mais qui alors ?

Bon. Il paraît qui n'est pas souhaitable ni utile de se fier aux sondages puisqu'ils sont toujours dans une fourchette de plus ou moins 20 % et qu'ils nous enfument bien davantage qu'ils nous aident à y voir clair. Donc, rien d'autre à faire que d'éliminer les sondages de notre quotidien.

Cherchons donc d'autres moyens pour tenter de se faire une idée sur qui pourrait sortir des urnes gauloises si tant est qu'il ou elle puisse y entrer tellement les casseroles attachées à leur basques font de bruit. En outre entrer dans une urne avec une casserole relève du numéro de crique que seuls les contorsionnistes sont susceptibles de réaliser. Ou alors l'une est funéraire...

Ah, j'oubliais la presse. Peu importe laquelle. De toute façon ses séides et ses contempteurs auront quasiment toujours l'illusion d'être du bon côté en se prévalant de la mauvaise foi de ceux d'en face. La Presse , c'est Charlie, c'est le Canard, c'était l'Hebdo (dont certains esprits ouverts se sont tant félicités de le voir disparaître). Bref c'est la presse qui fait ou défait les réputations au moment où il le faut ! 

Et en France, c’est justement et très opportunément le moment !  Voyez le Canard Enchaîné. Il lui a fallu au moins dix ans pour - enfin -  rendre compte et publier tout ce qu'il savait sur les petits arrangements de la famille Fillon. Résultat le collaborateur de N. Sarkozy est stoppé net dans ses ambitions élyséennes. Les sondages ne sont pas bons. D'accord mais les sondages, ils sont toujours à côté de la plaque...

Alors on se tourne vers vers un certain Emmanuel Macron, un vilain petit banquier d'après ce que l'on entend ici et là. Ce type qui pourrait se mesurer à Marine Le Pen est suspect et puis son programme, hein, du vent. Il y a quand même environ 25 % d'électeurs qui aiment naviguer avec le vent de face. F. Bayrou - depuis qu'il s'est rallié à M. Macron - est presque devenu un petit mouton noir. comme aurait dt Fernand Reynaud "l’honnêteté" en politique "ça a jamais payé"...

Et hors de France ? La Marine empêtrée dans une affaire d'emplois franco-français financés par des deniers européens. Mais la garde ne se rend ni ne meurt. Elle attaque et refuse d'aller prendre le thé avec les enquêteurs français. Quelle éducation.

J'oubliais aussi J.-L. Mélenchon. Tellement fort qu'il réussit à paraître aux Français à deux endroits à la fois  l'original à Lyon et le clone à Paris (attention à l'orthographe de clone). On pense ce qu'on veut, mais il cause bien cet homme, il a de la suite dans les idées et aussi des idées. Peut-être pas autant que MLP qui en alignent 144 juste pour les cinq ans à venir. A tel point qu'on se demande pourquoi elle ne ferait pas campagne avec le tribun. Oui, au fond, pourquoi ?

Enfin, il y a le tombeur de M. Valls, B. Hamon qui veut donner de sous à tout le monde mais qui cherche encore dans quelle caisse il va les prendre. Evidemment c'est cool d'être payé à ne rien faire, sauf quand on est chômeur. Ca laisse des trous dans votre CV.

Bon, résumons. Nous avons tous les candidats qui sont trop à droite, tous les candidats qui sont trop ou beaucoup trop à gauche ; il y a encore "toute celle" qui sont complètement à l'extrême droite et le petit nouveau, avatar du président-qui-ne-se-représente-pas qui est beaucoup trop au centre (Mais F. Bayrou va l'aider).

Dans ces conditions, comment se pourrait-il que notre grand voisin se trouve un homme (ou une femme) providentiel(le) capable de n'être pas frappé de toutes les tares de ceux et celle cités si-dessus ? Il y a un mot que la France méconnaît : le consensus. Ce terme n'apparaît quasiment jamais dans la presse. Peut-être parce que c'est un mot latin et qu'on ne sait pas bien ce qu'il signifie. Bref, en France, c'est droite contre gauche, gauche contre droite et balle jamais au centre.

Y'a pas à dire. Le mot consensus sonne bien. Surtout chez nous en Suisse où il a été érigé en vertu. Sauf peut-être quand il s'agit de minarets, de réfugiés et qui sait, dans pas longtemps, de retraites et de frontaliers...

 

24/02/2017

Un autre système solaire

Quand la NASA parle découvertes, le monde, en général, écoute. Qui plus est quand elle annonce la découverte d'un autre "système solaire". En soi, l'annonce ne fait que renforcer l'idée - depuis la découverte de la première exoplanète par MM. Mayor et Quéloz en 1995 - que l'univers est probablement truffés de "terres" orbitant autour de leur soleil. Ce qui est inédit avec l'annonce de la NASA, c'est un système complet composés de 7 planètes dont plusieurs sont supposées être dans la "zone habitable"de l'étoile et disposant d'eau liquide !

Il n'en faut pas plus pour alimenter la question que les hommes se posent depuis fort longtemps : se peut-il qu'il y ait de la vie "là-bas". Mais poser la question, ce n'est de loin pas encore y répondre ! Souvent habitués à étudier notre environnement proche ou lointain à l'aune d'un anthropomorphisme récurrent, nous peinons à imaginer des formes de vie qui ne nous ressembleraient pas. Et ces autres formes de vie, seraient-elles "amicales" ou "ennemies" ? Autrement dit pourrait-il y avoir danger pour l'espèce humaine en cas de contact.

Toutes ces questions, légitimes, trouveront peut-être dans un avenir proche ou lointain des réponses, totales ou partielles. Cela étant, reste quand même un problème majeur à résoudre : l'éloignement. Le nouveau système repéré n'est "qu'à" 40 années-lumière, la rue d'à côté à l'échelle de l'univers. Mais ces 40 années-lumière représentent 400 mille milliards de km ! Pour une fusée propulsée à 50.000km/h, il lui faudrait...environ 800.000 ans pour y arriver.

Ainsi donc, en plus ou à cause de l'éloignement, doit-on tenir compte de la simultanéité des civilisations. Ont-elles, si elles existent, commencé au même moment, pour avoir une chance de percevoir un signal. Et même si nous percevons un signal venant de très loin, il est possible, probable, certain (?) que l'émetteur ait disparu depuis fort longtemps !

Les contacts avec les petits hommes verts ne sont vraisemblablement pas pour demain, peut-être même pas après-demain, mais tous les rêveurs et les scientifiques continuent leur quête de vie extra-terrestre.

« Comment savez-vous si la Terre n’est pas l’enfer d’une autre planète ? Aldous HUXLEY  (1894 - 1963)

« Deux possibilités existent : soit nous sommes seuls dans l'univers, soit nous ne le sommes pas. Les deux hypothèses sont tout aussi effrayantes. »  Arthur Charles Clarke (1917-2008)

 

 

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19/01/2017

LA LANGUE DES MEDIAS

Je viens de terminer l'ouvrage qui a pour titre "LA LANGUE DES MÉDIAS" avec pour sous-titre "déstructuration du langage et fabrication du consentement", dont l'auteure est Mme Ingrid Riocroux, chercheuse associée à l'Université Paris IV.

Disons-le d'emblée, la profession de journaliste en prend pour son grade. L'auteur démonte, au moyen de très nombreux exemples, la manière qu'a le Journaliste de prendre parti, souvent inconsciemment, et de se mettre du côté de ce qui est moralement acceptable, dans le camp du juste. On peut notamment lire, sur la dernière de couverture : "(...)Prenant pour des données objectives des opinions qui sont en réalité identifiables à des courants de pensée, ils contribuent à répandre nombre de préjugés qui sont au fondement des croyances de notre société.(...)

La méfiance affichée envers la presse traditionnelle (écrite et audiovisuelle) par des citoyens déboussolés aurait-elle donc pour origine un exercice biaisé de la profession, à savoir présenter non pas des faits bruts en quelque sorte, mais enrobés dans une pincée de pensée dominante...L'auteur dénonce en outre les lacunes langagières, exemples à l'appui, de nombre de journalistes, ainsi que les interviewes orientées...

Cette manière de travailler du Journaliste a poussé à l’apparition de médias alternatifs, appelés par ceux-là mêmes qui la constituent la "réinfosphère " qui, elle aussi, se charge du "décryptage" de l'actualité en prétendant, semble-t-il à une meilleure objectivité. L'auteure met toutefois en garde : "Ils (les médias alternatifs) bénéficient d'une bienveillance et d'une confiance absolue de la part de leur public. Le problème réside dans le fait que, si la méfiance répandue envers les médias officiels incite beaucoup de gens à vérifier, autant que possible, les informations qu'ils délivrent, en revanche, la confiance aveugle investie par les mêmes personnes dans les médias alternatifs, quelle que soit leur tendance, entraîne une forme de paresse et une propension à prendre pour argent comptant les informations qu'on y trouve. Paradoxalement, la médiocrité avérée des grands médias stimule donc un esprit critique dont l'individu se départit complètement dès l'instant où il se sent dans un environnement idéologique familier. Comme si le fait de lire une information délivrée par quelqu'un qui pense comme lui le mettait à l'abri de la manipulation, du mensonge , ou seulement de l'erreur."(p.310)

L'étude de Mme Riocreux, très pointue et sans aucune concession indique à ses lecteurs que l'on ne devrait jamais accepter pour vrai et authentique un fait, une information, simplement parce que "c'est dans le journal". La lecture du livre propose de s'interroger sur les informations présentées par les journalistes et surtout sur la manière de les présenter, de les transmettre afin qu'elles aillent dans la direction du vent...

La quatrième de couverture précise en dernier lieu : "Ce livre est conçu comme un manuel de réception intelligente à l'usage des lecteurs, auditeurs ou téléspectateurs quotidiennement exposés aux médias d'information. Son ambition est de lutter à la fois contre la naïveté et la paranoïa complotiste afin de n'être plus "orientés par un discours orientant."

A lire de toute urgence. Et se forger sa propre opinion !

 

La langue des médias - Ingrid RIOCREUX - Editions de l'Artilleur - Paris 2016                                                                                                                                                                                                              

27/09/2016

Le cholestérol n'est pas celui que vous croyez !

Le deuxième programme de la télévision suisse romande nous a offert hier soir un document que je qualifierais volontiers de courageux : aborder la question du cholestérol et ses prétendus effets dévastateurs sur le système cardiovasculaire. 

On s'attendait à une charge lourde contre les méfaits du cholestérol, surtout du LDL, afin de mettre en avant les avantages évidents pour ne pas dire les bienfaits des statines.

Or, il se trouve que ces molécules sont génératrices bien davantage de bénéfices géants pour l'industrie pharmaceutique que de résultats cliniques probants. Les effets secondaires ont été soigneusement et habilement passés sous silence et si les études cliniques - souvent financées par l'industrie elle-même - n'ont pas vraiment été manipulées, leur interprétation a été très manifestement orientée dans la bonne direction...

Le tandem "statines-maladies cardiovasculaires" est tellement ancré dans l'esprit de la population qu'il paraît difficile de renverser la vapeur et cesser en quelque sorte d'empoisonner la population. Car c'est bien d'un problème de santé publique dont il s'agit.

Finalement, soyons bien clairs : les statines ont indiscutablement un effet sur le taux de cholestérol dans le sang mais ce n'est sans doute pas la bonne question à poser. Non. Il convient de s’interroger sur la nécessité de faire baisser le taux de notre cholestérol. Et à cette question, tous les intervenants d'hier soir - à des degrés divers - ont répondu par la négative.

Et tous, sans exception, ne sont ni des charlatans ni des illuminés. Juste des chercheurs qui ont trouvé pas mal de réponse mais qui peinent à se faire entendre...

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15/09/2016

Jalousie ou justice sociale ?

Il paraît qu'il faut punir les frontaliers - toutes nationalités confondues - parce qu'ils font leur beurre en déduisant des frais de transport que l'Etat de Genève les autorise à déduire ! Personnellement je m'en bas le beurre, je ne suis plus concerné bien que suisse frontalier depuis plus de 30 ans ! Mais je viens quand même de voter "non" à ce qui s'apparente davantage à du racket étatique quà de la justice sociale. Et en même temps en réclamant la fin de ces pratiques scandaleuses qui visent à favoriser - rendez-vous compte - les frontaliers, ces horribles profiteurs, on brosse le dos du MCG dans le sens du poil.

Ainsi donc, ce qui au départ devait être une affaire purement fiscale se transforme tout naturellement en foire d'empoigne anti frontalière ! Une de plus. Je parierais même que certains Genevois qui ne sont pas concernés par la question vont s'empresser de voter "oui" juste pour emm..der les frontaliers. Alors justice sociale ou jalousie idiote ?

On comprend dès lors mieux pourquoi il est si difficile de construire l'Europe...

 

Dans le même ordre d'idées, je m'interroge sur les motivations du Conseil fédéral demandant le rejet de l'initiative "AVS Plus" arguant principalement le manque de moyens financiers...en passant comme chat sur braise le fait qu'une augmentation minime des primes de 0,4 % suffirait à équilibrer les comptes. Le gouvernement n'est pas si regardant quand il s'agit d'augmenter la TVA en oubliant de préciser que la TVA justement est une taxe et qu'elle grève sans distinction le revenu de tous quels que soient leurs moyens !

La Suisse se porte plutôt bien, quand bien même on nous rebat les oreilles avec le "franc fort", les exportations ne vont pas mal non plus et le chômage, en comparaison européenne, fait pâlir d'envie nos voisins. Tout citoyen qui suit un peu l'évolution économique et politique de la Suisse devrait savoir que la TVA sera pour longtemps encore la vache à lait à traire chaque fois que des fonds seront nécessaires. Technique du saucissonnage oblige !

Alors que voit-on avec l'augmentation des rentes vouées aux gémonies par une grande partie de la classe politique ? Elle a trouvé des alliés de circonstance dans la jeunesse à qui l'on veut faire croire qu'elle va être le dindon de la farce et que ses rentes, arrivée à l'âge de la retraite pourraient être juste "peanuts".

Quant à l'économie, le simple fait de parler d’augmentation des primes AVS, quel qu'en soit le pourcentage d'ailleurs, lui hérisse le poil. Alors ? Justice sociale ou jalousie idiote. Ni l'une ni l'autre en l'occurrence. C'est juste le principe de la solidarité qui en prend un sacré coup !

Et vous avez remarqué ? Quand chaque année les nouvelles primes maladie sont annoncées, l'économie s'en bat l'oeil, ça ne lui coûte rien...

10/09/2016

Savez-vous quand cela se produira ?

Dans le cadre des célébrations de son 25ème anniversaire, le Club astronomique M51 de Divonne-les-Bains présente un film consacré au renversement des pôles magnétiques de notre bonne vieille Terre !

Il s'agit d'une projection de 52 minutes issue de la vidéothèque du CNRS à Paris. Le professeur André Maeder, professeur honoraire et ancien directeur de l'observatoire de l'Université de Genève présentera le sujet du film et répondra aux questions des spectateurs après la présentation.

Un peu plus de détails ici : TERRE PERD LE NORD.pub.pdf

 

La manifestation aura lieu à l'esplanade du lac de Divonne-les-Bains.

Entrée gratuit - Bar ouvert avant et après la projection

Bienvenue à toutes et tous

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04/07/2016

J'ai rien fait, M'sieur

Je regarde les rencontres de l'Euro avec un intérêt très mitigé dans la mesure où je me contrefous complètement de savoir qui sera l'équipe qui remportera le trophée. Le sport, c'est bien connu, est un excellent vecteur du nationalisme qui, à force d'être exacerbé, conduit aux pires extrémités. Et sans vouloir donner dans la politique à cent sous, je vois très bien dans ces grands raouts sportifs une excellente occasion de favoriser les révolutions conservatrices, si chères, apparemment, à P. Décaillet. Mais peu importe puisque l’on semble vouloir vivre dangereusement.Alors, allons-y pour le démantèlement de l'Usine à Gaz, l'Européenne donc !On casse tout, on bousille tout ce qui existe et on en revient aux bonnes vieilles traditions qui feront que dans moins de cinquante ans on s'autorisera un bon petit conflit armé au nom des révolutions conservatrices.

Mais je m’éloigne de mon sujet ! J'en reviens donc à l'Euro. J'ai toujours cru - c'est ce que mes instituteurs m'ont appris - que le football était un sport certes viril, mais tout empreint de loyauté. Et que vois-je ? Des joueurs qui semblent davantage s'entraîner, soit à faire trébucher leurs adversaires par des moyens plus que discutables et avec une mauvaise foi pénible, soit à faire croire à l'arbitre qu'ils viennent d'être victimes d'un très vilain croche-pied alors qu'ils sont tombés tous seuls...J'avoue être exaspéré par toutes ces simagrées qui n'apportent rien au jeu. Et naturellement les coupables lèvent les bras au ciel pour affirmer "mais m'sieur, je n'y suis vraiment pour rien, c'est pas moi, je passais juste à côté de mon adversaire quand il est tombé tout seul."

Cela dit, je m'interroge sur l’exemple du football féminin qui est en train d'acquérir ses lettres de noblesse sans qu'il soit nécessaire pour ces dames de singer les détestables habitudes de leur collègues masculins.

Les joueurs masculins ne sont plus virils, ils sont devenus simplement mesquins dans leur comportement.

J'hésite entre le carton jaune et le carton rouge.

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