LE PRISME DE LA PLUME

  • Privé de télé !

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    Ainsi donc depuis début juin dernier, il n'est plus possible de recevoir, en France voisine, les programmes de la télévision suisse. Plus aucune possibilité de se délecter, pour ceux qui aiment, des innombrables séries américaines ou du sourire faussement naïf voire carrément carnassier de Darius Rochebin. Bien sûr, si l'on achète un décodeur puis que l'on paie une redevance annuelle de 120 francs, il sera possible aux Suisses "exilés" de réintégrer le bercail. Pour les Français qui étaient nombreux à bénéficier de la réception des programmes RTS, bernique. Rien. Circulez, y'a plus rien à regarder.

    Nous autres Suisses sommes dès lors soumis à la fois à la redevance française et cette nouvelle redevance pour les Suisses de l'étranger. Difficile de croire que le problème est technique et/ou juridique. M'est avis que ponctionner ceux qui en étaient jusqu'ici dispensés est un excellent moyen de ne pas laisser sombrer la RTS à qui l'on demande de faire des économies.

    Cela fait maintenant un peu plus de deux mois que le sourire de Darius a quitté mon "paysage audiovisuel", que je regarde d'autres chaînes et que je n'envisage pas de réintégrer l'univers du Mammouth ainsi qu'aime à le nommer Pascal Décailet.

    Pardonnez-moi...

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  • Donneur de légion

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    Contrairement à Décaillet, je ne suis pas fondamentalement opposé à M. Macron même si le premier nommé dénie systématiquement au second toute intelligence politique et historique. En deux mots, un ignare fait président. Mais Décaillet n'a évidemment pas le monopole du savoir quand bien même il affirme avoir lu des quantités industrielles de livres. Je le crois volontiers et n'ai aucune raison d'en douter. Le philosophe Alain tempère néanmoins l'optimisme que l'on peut avoir à propos de la lecture lorsqu'il affirme :" Il est difficile de juger de l'intelligence de quelqu'un qui a beaucoup lu, car la mémoire imite à merveille l'intelligence."

    Je ne suis pas fondamentalement opposé à M. Macron, disais-je, mais tout de même, il y a un truc qui m'a vraiment chiffonné ces jours derniers. Comment a-t-il pu attribuer la Légion d'Honneur à l'équipe de France de football qui a gagné, par deux fois il est vrai, la Coupe du monde football. J'ignorais qu'en tapant dans un ballon, même avec talent, et en encaissant quelques substantielles primes, cela valait rosette. Il y a des marins, bénévoles, qui doivent attendre d'être morts pour en être décorés. Et curieusement, aucun commentaire malveillant (A ma connaissance) n'est venu ternir ce que je considère comme un faux pas du Président. Les millions d'euros provenant d'activités sportives sentent nettement moins mauvais que ceux amassés dans les coffres de la banque Rotschild ou d'ailleurs. Ce qui prouve, peut-être, qu'au lieu d'être élu président de la République et de voir la vie en jaune, M. Macron aurait sans doute mieux réussi comme président de la FIFA.

    Cela dit, à la veille de la grève des femmes et si l'équipe française féminine de football gagne la Coupe du Monde le mois prochain, Emmanuel Macron n'aura d'autre choix que de procéder à une nouvelle distribution de rosettes...

    Comment, il faut la gagner deux fois pour y avoir droit ?

     

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  • 9 milliards vus depuis Hubble !

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    Sauf à considérer que M. Claude Nicollier travaille bénévolement pour la Confédération lorsqu'il donne ses avis et propositions pour l'achat de nouveaux avions de combat, le travail de notre astrophysicien-astronaute a un coût, probablement dérisoire en regard du coût astronomique que pourraient susciter l'adoption de ses propositions. Inutile donc de nous attarder sur le coût du rapport puisque tout travail mérite salaire !

    Le coup médiatique de Mme Viola Amherd est en revanche nettement plus habile dans la mesure où Claude Nicollier, dont les compétences - amplement démontrées - de mécanicien-plombier à l'extérieur du télescope spatial Hubble font de lui un nom connu de tous les Suisses. Et comme toutes ses missions dans l'espace ont été des succès, Mme Amherd s'est probablement dit qu'il en irait probablement de même quant à l'avis de Claude Nicollier au sujet de la défense aérienne helvétique.

    Restera tout de même à déterminer si l'aura dont jouit notre astronaute national sera capable de faire avaler au peuple suisse une dépense de 9 milliards. Vue de Berne ou de Hubble, la dépense n'a pas la même résonance. 

    Répétons-le encore, Claude Nicollier a très largement démontré ses compétences techniques dans les vols habités et personne ne les lui conteste. On est néanmoins autorisé à s’interroger sur le lien que fait Mme Amherd entre la célébrité de Claude Nicollier et sa capacité à s'exprimer - lui pilote militaire - sur la nécessité de nous doter d'avions de combat. Il n'est pas illégitime d'avoir quelques doutes sur l'objectivité de la démarche.

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  • Sondage ou "RIC" révocatoire ?

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    MIS Trend a publié il y a quelques jours pour le compte de trois médias, la RTS, Le Temps et Radio Lac, les résultats d'un sondage qui visait à savoir si M. Pierre Maudet devait démissionner. 62 % des "sondés" ont répondu oui.

    Quelle que soit l'opinion que l'on puisse avoir de M. Maudet, il est légitime de se demander quel peut être l'intérêt d'un tel sondage dont on pourrait croire qu'il vise l'achèvement politique d'un homme déjà à terre.

    Cet épisode m'amène à me demander si le sondage ci-dessus ne ressemble pas à ce que les gilets jaunes français souhaitent introduire chez eux : le RIC et notamment le RIC révocatoire qui permettrait d'éjecter un élu dès qu'un nombre déterminé de citoyens en feraient la demande expresse. Le RIC révocatoire s'apparente davantage à un jugement de la rue, sorte de tribunal populaire dont la légitimité est plus que discutable.

    Le fait d'assimiler le ou les mensonges de M. Maudet - qui constituent certainement une faute politique - à un délit, qui lui, n'a pas (encore ?) été établi par la justice montre que l'on a dépassé le simple règlement de compte politique à la suite d'erreurs et de mensonges d'un élu. C'est une chasse à courre. La curée approche...

     

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  • Quand les mots perdent leur sens

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    Depuis que les gilets jaunes sont descendus dans la rue en essayant de faire croire - et d'abord à eux-mêmes - qu'ils représentaient toute la France, on voit fleurir un peu partout des termes dont on imagine mal qu'ils sont en train de perdre leur sens. Et il y a, chez notre voisin d'outre Jura, une personne qui a focalisé sur sa personne tellement de détestation et de haine que le vocabulaire utilisé pour le critiquer est allé crescendo dans l'outrance et l'insulte : cette personne, vous le savez évidemment, c'est Emmanuel Macron. Il est accusé d'insulter ses compatriotes, ce qui justifierait chez ses détracteurs et contempteurs une violence verbale jamais atteinte en France à ce jour.

    Il y a toutefois, parmi les loups, des chroniqueurs qui se rappellent à notre bon souvenir et qui n'hésitent pas à remettre les points sur les i quand on attribue à E. Macron le titre peu envié de dictateur. C'est le cas de Kamel Daoud, qui signe des chroniques régulières dans le Point et qui, dans le no 2420 du 17 janvier dernier remet le vocabulaire dictatorial à sa juste place, celle qu'il n'aurait jamais dû quitter.

    Voilà ce qu'on y lit : "(...)Quelques mots sont à redéfinir d'urgence pour recouvrer la mesure. "Dictature" d'abord, utilisé à l'intention du macronisme. Certains oublient donc ce qu'est un dictateur. La littérature en a adouci les mystère brutal, le reportage en a fait un "sujet" exotique, les années 1970 étant un souvenir, on en parle aujourd'hui avec une dangereuse négligence. Un dictateur, c'est un homme qui prend le pouvoir à la vie à la mort. Qui tue la moitié de son peuple pour gouverner l'autre moitié agenouillée, qui a des prisons secrètes, une police secrète, une humeur secrète. Il est sanguinaire, fantasque, assassin. Il adore faire du pays une photo de lui-même, il aime la parade et le portrait géant. Le confort étant un abrègement inévitable de la mémoire, on semble avoir oublié ce qu'est un dictateur et on le voit partout, dans la presse et la parade.

    ""Violences policières". C’est l'usage que l'on fait de la police pour protéger un dictateur, ses proches, ses biens. C'est synonyme de sang, blessés graves, morts quotidiens, "disparitions" et procès de minuit. C'est loin de définir des heurts entre manifestants et policiers à Paris ou à Bordeaux."

    ""Résistance". Ce mot, en France,a une mémoire. Ce n'est pas un sticker jaune qu'on appose sur un bocal, un front ou un gilet. On peut faire de la résistance, mais pas se faire passer pour elle."

    ""Décapitation"."Monarchie"."Bastille"."Roi". On a suivi dans le reste du monde de remake faiblard et artificiel de la Révolution française dans la France des intox. Plus proche de la redéfinition de l’œdipe que de la vraie révolution. Ici, épouser la mère et errer, s., avec ces mots, certains veulent tuer le "père", épouser la mère et errer, aveugles et coupables." 

    "(...)"

    ""Répression". Cela arrive de nuit. Vous êtes dans votre maison et on vous arrête - cagoule, menottes, cellule secrète, torture et PV à signer sous la menace de câbles électriques nus. Votre famille ne sait pas où vous êtes et votre vie dépend d'une ONG qui se bat pour vous en Europe. Votre corps devient un délateur contre votre âme, vous perdez vos dents et votre dignité. La fosse sera votre rêve nocturne, et, quand vous êtes libre, vous ne pouvez rien saisir de vos mains sans gémir et recompter vos doigts. Cela ne se passe pas ainsi à Paris"

    "Tout cela pour revenir par des mots sur les mots. Ils sont dangereux. "Gazer"en est un de plus qu'il faut redéfinir avec précaution. Si, en France, on commence à abuser jusqu'au ridicule des mots "dictature" et "répression", que va-t-il nous rester à nous, au Sud, comme mots pour parler de nos sorts ?"

     

    Si les mots ont encore un sens, alors faudra-t-il aussi redéfinir "honnêteté intellectuelle" lorsqu’on essaie, par d'innombrables abus de langage, de faire passer E. Macron pour un dictateur ou tout autre "titre" que seules la haine et la bêtise peuvent expliquer, mais sûrement pas justifier.

     

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  • Conspiration ?

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    On peut penser ce qu'on veut de l'endurance politique de Pierre Maudet et de sa capacité à surmonter toutes les critiques, on peut regretter son manque de cohérence par rapport aux faits, on peut apprécier cette espèce de naïveté qui consiste à dire - comme le fit une ministre française de la santé - responsable mais pas coupable, on peut déplorer la lenteur du ministre à s'éclipser, on peut s'amuser de ce qu'un conseiller d'Etat "règne" sur...vingt collaborateurs, on peut craindre une cohabitation difficile, on peut espérer la fin du grand déballage, on peut souhaiter un ministère public moins disert et plus discret, on peut avoir de l'empathie pour la famille de Pierre Maudet, on peut condamner toutes les hyènes qui hurlent à la démission, on peut aussi approuver ceux qui changent d'avis selon le direction du vent.

    Bref dans cette (bien triste) affaire, tout paraît possible. Et de quelque côté que l'on se place, on n'est plus à une vacherie près. Alors pour couronner le dernier en date des actes du feuilleton, cinq conseillers d'Etat se réunissent en secret (de polichinelle) en excluant comme une pestiférée une sixième ministre qui a le malheur d'appartenir au mauvais parti. Quelle délicatesse envers une collègue qui a sûrement beaucoup apprécié la manœuvre !

    Mais qu'a-t-il pu bien se passer dans la tête de ce gouvernement pour en arriver à un comportement aussi sot. Puisque M. Hodgers est l'actuel président de ce collège amputé, il paraît assez normal de lui attribuer la paternité de cette blague politique. Le seul problème, c'est qu'elle ne fait rire personne.

    Je ferai volontiers amende honorable si tout ce qui précède n'était que le fruit d'une imagination qui confondrait une vraie "Genferei" avec une mauvaise farce politique.

    Finalement Luc Barthassat n'est peut-être par mécontent de ne pas avoir été réélu...

     

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  • Pas des migrants, pourtant...

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    La presse annonce que le terrain prévu pour l'accueil des gens du voyage au Mont-sur-Lausanne fait l'objet d'un nombre incroyable de recours - ce qui fâche le syndic - déposés par des citoyens qui n'aiment pas se montrer. Sont-ils inquiets pour leur sécurité ?

    Je peux supposer que les gens du voyage susceptibles d'utiliser ces installations sont suisses. On ne va donc pas pouvoir les expulser ou les traiter de réfugiés économiques. Alors ? Quels sont les arguments avancés par les recourants ? Nuisances, pollutions, incivilités ? Quoi d'autre ?

    Cette affaire montre une fois encore qu'il ne fait pas bon appartenir à une minorité et que la bien-pensance n'apprécie guère les gens qui ne sont pas comme elle !

    Dès lors, il ne faut guère s'étonner de voir s'installer - sous couvert d'un très "noble" contrôle des flux migratoires - une approche intellectuelle qui consiste à voir dans chaque migrant un suspect. De quoi ? Peu importe. Le fait d'être étranger est déjà suspect ! Si en plus l'étranger est musulman...

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  • En marge de la COP 24 : CO2 ? Foutaise...

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    Au détour d'une lecture de l'Echo Magazine, publié à Genève, je tombe sur un billet consacré à un certain Werner Munter. Inutile, probablement, d'expliquer à tous les écologistes et tenants de la COP21 et suivantes qui est ce personnage. La seule évocation de son nom suffit apparemment à faire sourdre une authentique colère contre celui qui traque avec allégresse les prophéties du GIEC. 

    Ce personnage haut en couleurs ne laisse pas indifférent. Après des études de philosophie et d'histoire à Berne, Munter s'intéresse, en autodidacte, à l'étude des avalanches. D'abord pris pour un aimable mais bougon amateur, il sera finalement considéré comme un des plus grands spécialistes mondiaux des avalanches. Même l'Institut de la neige et des avalanches à Davos lui ouvrira ses portes après pas mal de confrontation.

    Mais Werner Munter n'est pas seulement connu pour ses compétences en matière de neige. Il s'est attaqué également au réchauffement climatique et au passage se permet d'égratigner assez véhémentement les conclusions du GIEC. Il n'y va pas par quatre chemins et précise :"C'est de l'arrogance pure de croire qu'en 150 ans d'industrialisation, l'être humain aurait changé le climat. Les experts du GIEC répètent en boucle : 'c'est prouvé depuis longtemps', mais avance de preuves scientifiques, car il n'y en a pas. Ils le savent mais sont payés pour." On ne saurait le dire plus directement ! Plus loin :"Au cours des 10.000 dernières années, il y a eu cinq pics de température comparables à celui que nous vivons. Ces optima correspondent  à des cycles naturels. Il y a moins de 0,5 0/00 de CO2 dans l'atmosphère, et 5 % de cette quantité est imputable à l'homme. La thèse officielle contredit aussi la première loi de la thermodynamique. C'est de la foutaise ! J'ai des preuves mathématiques irréfutables que le CO2 est climatiquement neutre indépendamment de sa concentration. Mais personne ne veut les voir.On préfère se flageller...Le véritable problème, c'est la pollution. Si nous ne changeons pas nos modes de vie , nous crèverons dans notre propre merde!"Voilà qui est dit, en termes directs et sans circonlocutions inutiles.

    Indépendamment du fait que personne ne conteste que le réchauffement climatique est un fait avéré, son origine - attribuée dans une très large mesure aux activités humaines - semble faire encore débat. D'un côté la doxa qui accepte les conclusions du GIEC comme le saint évangile du climat et de l'autre quelques électrons libres qui crient au scandale, non pas avec des arrière-pensées économiques du style Trump, mais parce que convaincus que le GIEC fait fausse route.

    Il est vrai que la doxa ferait bien de se méfier des experts car leurs intentions ne sont pas toujours d'une grande clarté. Le domaine de la médecine et de la pharma en a fournis moult exemples au cours des dernières années. Mais c'est une autre histoire.

    La vraie question qui se pose avec le réchauffement climatique n'est pas de le contester - il est bien présent et mesurable - mais de savoir si l'on pourra le contenir par des comportements à la hauteur des enjeux fixés par les experts.

    Première constatation : les émissions de CO2 ne semblent pas diminuer en dépit de toutes les COP qui sont organisées.

    Deuxième constatation : les taxes sur le CO2, outre le fait qu’elles pénalisent les plus modestes - sont-elles réellement les seules à pouvoir venir à bout du CO2

    Et troisième constatation, plus provocatrice : les conclusions du GIEC sont-elles absolument irréfutables ou bien est-on autorisé à les contester, les mettre en doute sans passer immédiatement pour un irrécupérable fossoyeur du monde de demain.

    Heureusement, finalement, qu'il y ait des Munter. Les experts en ont aussi besoin !

     

    (Echo Magazine - no 48 - 29.11.2018, p.19-23))

     

  • Saucissonnage...

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    Si j'ai bien compris,le Conseil fédéral refuse d’augmenter la franchise à cinq cents francs en une seule fois. Il préfère le faire en plusieurs étapes.

    En fait, que ce soit en une seule fois ou en "saucissonnant", cette triste décision n'est qu'un artifice supplémentaire pour faire accroire que l'on cherche des solutions à l'augmentation des cotisations d'assurance-maladie. En réalité, une augmentation des franchises (même si l'on tient compte de l'inflation générale dans le pays) n'est rien d'autre qu'un transfert de charges. Les frais totaux de santé continueront de grimper. On sollicite juste davantage les assurés. Et comme l'augmentation de la franchise ne suffira pas, les cotisations continueront de grimper encore et toujours...

    Jusqu'où irons-nous comme cela ? Attendre que le système explose en plein vol et que la vente des gilets jaunes prennent l'ascenseur en Suisse ?

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  • Regard...

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    Station Spatiale Internationale

     

    Voir passer l’ISS n’est peut-être pas le spectacle le plus extraordinaire à observer, mais quand même ! Imaginer, durant les trois à cinq minutes qu’elle se déplace à 400 km au-dessus de nos têtes, qu’il y a des astronautes qui travaillent là-haut et prennent des photos de notre « bonne vieille Terre » me réjouit. Et même quand je ne la vois pas, Einstein me la rappelle indirectement lorsqu’il dit  « J’aime penser que la Lune est là même si je ne la regarde pas ».

     

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