28/11/2008

Le psychodrame continue

Le cadavre politique de Samuel S. n'est pas encore froid que déjà la guerre de succession est ouverte. Il y a ceux qui disent que B. est grillé et que M. est son clone ou clown (à choix). B. sait bien qu'il n'a aucune chance (ou alors les parlementaires sont encore plus incompétents que je ne le pensais) mais puisque les partis demandent au moins deux noms, il faut bien leur donner le choix : B. ou M., M. ou B.

Cela précisé, j'aimerais bien que les partis m'expliquent à quoi va servir le parlement. Va-t-il gober le "choix" qu'on lui propose (impose ?) ou bien va-t-il élire un ultra ou un demi conseiller fédéral ? A moins qu'il n'élise un traître vert ou catholique.

Ce qui m'amuse, si j'ose dire, c'est que l'on nous assène à longueur de débats politiques le mot de concordance. Sûrement pas au sein du collège gouvernemental.

Mais au fond, pourquoi ne pas élire deux demi-conseillers. On pourrait cloner Samuel S. et repartir pour un tour...

Il reste un problème à régler : qui va-t-on nommer à la tête de notre armée ? Un demi commandant de corps ? Mais peut-être finira-t-on par en trouver un de très entier.

Les répétitions sont en cours ; la première de ce spectacle qui me paraît d'ores et déjà minable est fixée au 10 décembre.

Un citoyen me disait récemment "ils font de toutes façons ce qu'ils veulent". Je pense qu'ils font ce qu'ils peuvent, en l'occurrence pas grand chose.

23/11/2008

OBAMA ET L'ASTROLOGIE !

Il y a 3 ou 4 semaines, je lisais une note relative au thème astral du président élu des Etats-Unis. L'auteur lui prédisait un avenir plutôt sombre dans la course à la Maison blanche. Ainsi donc même les astrologues se trompent. Ce qui, d'une certaine manière, est plutôt rassurant. Inutile de vous dire que je n'appartient pas à cette chapelle, à cette religion serais-je même tenté de dire. On a beau essayer d'expliquer aux astrologues que leurs calculs ne peuvent pas être justes parce que leur base de calcul n'est plus d'actualité : ils s'entêtent.

Alors plutôt que de vouloir prouver que le zodiaque n'est pas divisé en 12 signes d'égale durée - ce qui, du point de vue astronomique est une aberration - je vais me contenter de donner ci-après les 13 signes (et non douze) et leur durée respective. Après cela vous pourrez vous amuser à savoir de quel signe vous êtes réellement. Oui, j'ai bien dit 13 signes, car le Soleil, le nôtre, traverse 13 constellations au cours de l'année.

Une fois encore, je ne cherche pas à convaincre qui que ce soit, mais simplement à informer !

Alors pour tous eux qui sont davantage astronomes qu'astrologues, prenez note de votre nouveau signe.

Si vous êtes nés entre...
le 18 décembre et le 18 janvier.............vous êtes Sagittaire (32 jours)
le 19 janvier et le 16 février.................. vous êtes Capricorne (29 jours)
le 17 février et le 11 mars......................vous êtes Verseau (23 jours)
le 12 mars et le 18 avril..........................vous êtes Poissons (38 jours)
le19 avril et 13 mai................................ vous êtes Bélier (25 jours)
le 14 mai et le 20 juin.............................vous êtes Taureau (38 jours)
le 21 juin et le 19 juillet...........................vous êtes Gémeaux (29 jours)
le 20 juillet et le 9 août............................vous êtes Cancer (21 jours)
le 10 août et le 15 septembre..................vous êtes Lion (37 jours)
le 16 septembre et le 30 octobre.............vous êtes Vierge (45 jours)
le 31 octobre et le 22 novembre..............vous êtes Balance (23 jours)
le 23 novembre et le 29 novembre..........vous êtes Scorpion (7 jours)
le 30 novembre et le 17 décembre..........vous êtes Ophiucus (18 jours)
Encore un mot : le Soleil ne "traverse" pas 12 mais 13 constellations, Ophiucus étant la treizième.

 

02/11/2008

Indigestion

Mais quand donc finira la campagne électorale américaine ? Elle dégouline de partout, envahit nos radios, nos télévisions, nos foyers. Les inévitables "experts" donnent de doctes avis sur une campagne qui aura coûté la peau du...enfin qui aura coûté les yeux de la tête, comme d'habitude, "mieux" que d'habitude.

J'ai beau essayer de me persuader que le locataire de la Maison Blanche est un personnage incontournable de la scène internationale, que les Etats-Unis exercent un contrepoids salutaire (?) dans l'équilibre du monde, je n'arrive toujours pas à comprendre pourquoi un pays dépense tant de dollars pour élire un homme alors qu'ils y en a des millions qui ont arraché la page d'un hypothétique dictionnaire à la page assurance maladie. Je n'arrive pas plus à comprendre pourquoi l'on injecte des milliards de dollars dans l'économie mondiale vacillante due aux délires de "spécialistes" alors que - tout le monde le sait - des millions de personnes - comme disait Prévert - ont le pain quotidien relativement hebdomadaire.

Mais ce qui me dépasse vraiment le plus, c'est que lorsque l'économie sera revenue à meilleure fortune, on cherchera encore des dollars pour les pauvres (ceux qui resteront, car tous les autres seront morts de faim) en prétendant prétentieusement qu'il faut d'abord investir et augmenter la croissance afin de mieux s'occuper de ceux qui n'ont rien.

Dans mon propre dictionnaire, l'économie en crise m'a arraché deux pages ; là où se trouvent deux mots qui me tiennent à coeur : partage et solidarité. Apparemment on peut s'en passer du moment que l'on va reconstruire sur les indices boursiers qui ne manqueront pas d'enrichir ceux qui arrachent les pages inutiles des dictionnaires.

O tempora ; o mores !