11/07/2009

Avec Galilée, peut-être le plus grand...

Bon, c'est maintenant l'été depuis deux semaines, vous avez peut-être déjà les doigts de pied en éventail, allongé quelque part sur une plade au sud. Mais avez-vous pensé qu'en allant en Norvège par exemple, au delà du cercle polaire, vous pourriez profiter du Soleil 24 heures par jour pendant l'été ? D'accord il ne fait pas toujours beau "là-haut". Mais quand même le Soleil de minuit est un spectacle que vous n'oublieriez pas de sitôt...

Mais je m'égare. Je suis là pour vous poser des question et non pour vous donner des leçons. C'est donc d'Albert Einstein dont nous allons parler aujourd'hui. Savant d'exception à l'origine de la théorie de la relativité et dont la brièveté de la formule - E = Mc2 - est inversément proportionnelle à la difficulté de la comprendre.

Et bien non, la question du jour n'a aucune relation avec la relativité !

Einstein avait un "hobby", lequel ?

a) Il jouait au bridge

b) Il jouait du violon

c) Il jouait de la trompette

La réponse à la question de la semaine dernière : Fred Hoyle

Sans Fred Hoyle, pas de "big bang" ! En effet, c'est lui l'inventeur de cette expression que tout le monde connaît maintenant...Fred Hoyle s'était opposé à cette nouvelle théorie du big bang, lui qui pensait que nous vivions dans un univers stationnaire, à savoir que l'univers est bien en expansion, mais que sa densité demeure constante car de la matière se crée en permanence au coeur des étoiles. C'était en 1948. Né dans une famille modeste du Yorkshire, le jeune Fred a de la peine à se couler dans le moule d'une éducation britannique traditionnelle. Plutôt précoce, il fait des multiplications et à 4 ans il sait lire l'heure ! "Séchant" les cours Fred Hoyle va au cinéma et apprend à lire en regardant les textes au bas des films muets ! Mais c'est à 12 ans que sa vocation se dessine : au cours d'une sortie nocturne, il découvre les étoiles : il est, dit-il, davantage en contact avec le ciel qu'avec la Terre. Il entre à l'Emmanuel College de Cambridge. Il y rencontrera les plus grands de son époque : Eddington, Heisenberg, Bohr ; et puis il travaille avec Dirac. Hoyle est un homme qui n'a jamais hésité à sortir des sentiers battus. Il critique le comité Nobel qui attribue son prix de physique à Hewish pour la découverte des pulsars, alors que c'est son étudiante Jocelyn Bell qui a fait l'essentiel du travail. Enfin, tenté par l'aventure américaine, Hoyle séjournera 10 ans à l'observatoire Hale. Il reviendra à Cambridge, sera fait Lord par la reine d'Angleterre et prendra fait et cause pour la théorie de la panspermie. Mais aucun prix Nobel ne viendra jamais couronner cet esprit brillant, probablement trop turbulent pour en recevoir un...

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