14/11/2009

Hou là là, je sais pas !

Bonjour. C'est Jonas. Vous êtes toujours avec moi ? (comme disait Mir à Miroska). Bon, très bien.

Au fait, savez-vous que le ciel d'hiver est propice aux observations astronomiques ? La turbulence est plus faible, l'air est plus stable, ce qui donne des images plus nettes. Et puis, pour ceux qui n'aiment pas veiller trop tard, vous pouvez commencer à observer assez tôt dans la soirée. Enfin, de nombreux objets célestes sont observables seulement durant l'hiver et ce sont souvent les plus beaux !

 

Voilà pour l'information. Pour la question hebdomadaire, il vous sera - peut-être - nécessaire d'avoir recours à votre dictionnaire favori. Nous sommes un peu dans le vocabulaire technique, celui qui parfois fait croire aux profanes que vous êtes un expert alors que c'est juste de la frime...

 

Bref. Voilà donc pour vos neurones :

 

Par quel mot désigne-t-on l’éclat apparent d’une étoile ?

 

a) Parsec.
b) Magnitude
c) Eclipse.

 

 

Réponse à la question de la semaine dernière : b) Eratosthène

Voilà probablement un personnage dont le nom ne dit pas grand chose à pas grand monde ! Et pourtant, ce Grec érudit (n'était-il pas géographe, mathématicien, astronome, grammairien, philosophe et poète) ayant vécu à Alexandrie, possède une place de choix dans le monde de l'astronomie. Excellent mathématicien, Eratosthène se servit de la théorie des angles "alternes-internes" pour calculer le rayon de la Terre et il fut le premier à évaluer assez précisément la longueur de la circonférence de la Terre. Quand bien même son résultat extraordinairement précis pour l'époque est parfois considéré comme étant le fruit de circonstances heureuses, il fallait le faire ! Surtout au troisième siècle avant J.-C. Eratosthène dut se sentir bien seul avec son résultat. Qui, il y a vingt-trois siècles, se souciait de la rotondité de la Terre alors que tout le monde la croyait plate. Et qui d'ailleurs s'en soucie aujourd'hui à part quelques spécialistes. Il n'empêche. Eratosthène reste un exemple de ce que l'on appellera la curiosité scientifique, celle qui considère que rien n'est jamais définitif, qu'une découverte n'est pas une fin en soi mais un commencement.

Eratosthène s'est également illustré dans la recherche des nombres dits premiers, ceux qui ne se divisent que par un ou par eux-mêmes. On appelle cette méthode le crible d'Eratosthène.

Bon je vous quitte ; il faut que j'aille voir sur la Lune ce qu'a donné l'impact de l'engin américain lancé à toute vitesse dans un cratère. Pourquoi ? Pour savoir s'il y a de l'eau sur notre satellite naturel.

Je vous souhaite une excellente semaine.

Jonas.

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