27/02/2010

Illustre et pourtant inconnu !...

Cette semaine, je vous propose un savant suisse, inconnu comme son nombre (non ce n'est pas une faute de fappe !). Comme le grand collectionneur Beyeler, le savant dont je vous brosse un (très) bref portrait est aussi bâlois. C'est sans doute le seul point commun entre ces deux hommes.

Victor Hugo aurait dit : « ce siècle avait 7 ans » quand Leonhard vint au monde. Qui aurait pu prédire que le monde tenait alors l’un de ses plus grands mathématiciens ! Né à Bâle (Suisse) fils d’un euler.jpgpasteur, il était destiné à devenir pasteur lui aussi. Mais très vite la passion des mathématiques sera plus forte et il ne deviendra pas l’ecclésiastique que son père espérait en faire. Élève et ami de Bernouilli - autre mathématicien célèbre - il exercera ses talents en Russie, à St-Petersbourg, à l’académie des sciences. Devenu aveugle à la suite de problèmes de santé, Euler n’en continua pas moins à étonner son entourage grâce à une mémoire semble-t-il prodigieuse. Rares sont les auteurs aussi prolixes que lui : il a écrit pas moins de 800 articles et ouvrages.
Dans le domaine de la physique, il est l’un des rares de son époque à avoir soutenu la théorie ondulatoire de la lumière et étudia les mouvements de la Lune avec Clairaut. Si le génie devait porter un nom, assurément pourrait-on lui donner celui d’Euler qui s’éteignit à St-Petersbourg en 1783.

Leonhard EULER (1707 - 1783)

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24/02/2010

Illustre mais pourtant inconnu !

Désolé, je vous ai posé un lapin la semaine dernière, mais un deuil dans ma famille très proche m'a empêché de vous rendre la petite visite hebdomadaire que je m'étais promis de réaliser.

Mais dès samedi, tout rentrera dans l'ordre et vous pourrez découvrir à nouveau le portrait d'un "célèbre inconnu".

A bientôt donc et merci de votre patience.

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15/02/2010

Un coup dans l'aile !

Alinghi a donc perdu. Ils ont bu la coupe jusq'à la lie. Et maintenant ils ont un coup dans l'aile. J'ignore s'ils ont, tout de même, bu du champagne. lls y auraient peut-être découvert où se trouvait la bulle.

Maintenant que les joujoux à 100 millions sont rentrés au port, peut-être pourra-t-on, de nouveau, parler de sport. Pour le plaisir du plus grand nombre et non pour l'ego surdimensionné de quelques-uns.

Les marins n'ont pas besoin d'avocats pour naviguer et ceux-là n'ont pas besoin de marins pour mettre les voiles...

 

13/02/2010

Illustre, mais pourtant inconnu !

Après vous avoir présenté brièvement l'Abbé Lemaître la semaine dernière, nous allons changer de pays et d'époque ! Dirigeons-nous vers le nord et arrêtons-nous en Suède.

 

Celsius-Head copie.jpgAnders CELSIUS - 1701 - 1744

Né à Uppsala (Suède) en 1701, le jeune Anders appartient à une famille de savants ! Il deviendra professeur d’astronomie à l’université de sa ville, à la suite de ses deux grands pères et de son père. En 1732, il entreprend un voyage qui durera 4 ans et le mènera dans la plupart des grands observatoires européens. Grand connaisseur des aurores boréales il publiera un recueil de plus de 300 observations. Il sera le premier à établir une relation entre les aurores boréales et des causes magnétiques.

En 1737, il participe à un voyage en Laponie avec Maupertuis pour mesurer la longueur d’un degré de méridien. La thèse de Newton selon laquelle la Terre serait aplatie aux pôles sera ainsi confirmée ! Grâce à cette expédition et la notoriété qu’elle lui confère, Celsius pourra récolter les fonds nécessaires à la construction de l’observatoire d’Uppsala dont il deviendra directeur.

Celsius pratique aussi des observations météorologiques. En 1742, il élabore un nouveau type de thermomètre à mercure à échelle centésimale : le point zéro représente le degré d’ébulition de l’eau et le point 100, le point de congélation de l’eau. Après la disparition de Celcius, l’échelle sera inversée.

Celsius mourra en 1744 déjà des suites de la tuberculose.

06/02/2010

Boire la coupe jusqu'à la lie

Lundi la bataille entre Alinghi et Oracle va commencer. Deux régates gagnantes suffiront à désigner le vainqueur. Cela après deux ans de procédures, d'injures, d'invectives, de tribunaux, d'avocats, de juges.

La coupe de l'America n'est donc plus une compétition sportive ; non, juste un délire de milliardaires prêts à tout pour ramener le trophée à la maison. Prêts à tout ? je ne saurais le dire, mais en tout cas à construire des monstres pour impressionner le spectateur. Avec bien entendu un enjeu national - voir nationaliste ! L'équipage américain - que je ne connais pas - est probablement aussi hétéroclite que le "suisse" qui comporte, si j'ai bien compris, trois équipiers hélvètes sur les 11 à 13 nécessaires à la manoeuvre !

Une victoire - même à 100 millions ! - a-t-elle encore un sens lorsque la haine est à la barre ?

 

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Illustre et pourtant inconnu

Nous étions la semaine dernière en compagnie d'un certain Tycho Brahe qui collabora avec Kepler. Cette semaine, je vous emmène à la rencontre de Georges Lemaître, l'un des plus éminents physiciens du 20ème siècle

Georges LEMAÎTRE 1894 - 1966

lemaitre.jpgOn ne saurait dire si Georges Lemaître, prêtre, astrophysicien et mathématicien belge était avant tout prêtre ou astrophysicien. En tous les cas, il a toujours su concilier sa foi avec les théories d'astrophysique qu'il explorait. Né à Charleroi en 1894, c'est à Louvain qu'il étudie les mathématiques et la physique. Ordonné prêtre en 1923, il deviendra professeur à l'université de Louvain en 1927.
S'appuyant principalement sur les recherches d'Einstein, de Friedmann et de Hubble, il est le premier à émettre l'idée que l'univers est en expansion, cette même année 1927. Invité à Londres au début des années trente, il développe alors sa théorie de "l'atome primitif". Plus on remonte dans le temps et plus les systèmes stellaires se rapprochent. A un moment donné l'univers se condense en un seul atome qui va finir par éclater : c'est la théorie du Big Bang (Notons au passage que c'est Fred Hoyle, astrophysicien britannique, très sceptique quant à cette nouvelle théorie, qui est a l'origine de l'expression de Big Bang. La théorie de l'expansion est maintenant reconnue par la quasi totalité du monde scientifique, mais l'expression de Hoyle, décédé en août 2001, est demeurée !...).
L'abbé Lemaître est alors reconnu comme le précurseur de la théorie de l'expansion de l'univers. Elu membre de l'académie pontificale des Sciences lors de sa création en 1936, il en deviendra le Président en 1960 et le restera jusqu'à sa mort en 1966.
On doit à Georges Lemaître la "discussion sur l'évolution de l'univers" en 1933 et "l'hypothèse de l'atome primitif" en 1946. Son parcours à la fois composé de raison scientifique et de foi n'a pas manqué de marquer les esprits de son temps. Il n'est donc pas surprenant non plus qu'un institut porte son nom à l'université de Louvain-la-Neuve.

02/02/2010

La langue française : machiste !

Ce qui suit n'est pas nouveau, mais il convient, de temps en temps, de répéter les choses afin qu'elles imprègnent les esprits qui, par hasard, par négligence ou par choix, pensent que le masculin et le féminin sont définitivement égaux.

Pas si sûr...

Un gars : C'est un jeune homme

Une garce : C'est une pute

 

Un courtisan : C'est un proche du roi

Une courtisane : C'est une pute

 

Un masseur : C'est un kiné

Une masseuse : C'est une pute

 

Un coureur : C'est un joggeur

Une coureuse : C'est une pute

 

Un rouleur : C'est un cycliste

Une roulure : C'est une pute

 

Un professionnel : C'est un sportif de haut niveau

Une professionnelle : C'est une pute

 

Un homme sans moralité : C'est un politicien

Une femme sans moralité : C'est une pute

 

Un entraîneur : C'est un homme qui entraîne une équipe sportive

Une entraîneuse : C'est une pute

 

Un homme à femmes : C'est un séducteur

Une femme à hommes : C'est une pute

 

Un homme public : C'est un homme connu

Une femme publique : C'est une pute

 

Un homme facile : C'est un homme agréable à vivre

Une femme facile : C'est une pute

 

Un homme qui fait le trottoir : C'est un carreleur cimentier

Une femme qui fait le trottoir : C'est une pute


Aïe.

 

 

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