26/03/2011

Cultivons-nous, il en restera toujours quelque chose !...

Bon sang que les semaines sont courtes. C'est de nouveau samedi. Je n'ai pas d'autre choix que de vous offrir une nouvelle définition.

Alors voilà pour aujourd'hui :

Vitesse de libération :

Il s'agit de la vitesse théorique qu'un corps doit atteindre afin de pouvoir quitter définitivement l'attraction d'une planète. En effet la force de gravitation d'une planète a pour effet de faire retomber à sa surface tout objet lancé en l'air !
 
En ce qui concerne la Terre, il faut imprimer à un objet une vitesse de 11,2 km./s. pour qu'il puisse se libérer de la gravitation terrestre. Cette vitesse, que l'on appelle aussi vitesse cosmique n'est pas la même selon que l'on veut lancer un objet pour le satelliser autour de la Terre, pour l'envoyer "visiter" d'autres planètes ou pour quitter définitivement le système solaire.

Excellente semaine à tous ceux qui me font le plaisir d'une petite visite !

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19/03/2011

Cultivons-nous, il en restera toujours quelque chose !

L'astronomie, comme la plupart sinon toutes les sciences a son jargon. C'est la raison pour laquelle on rencontre des mots parfois un peu bizarres mais qui tous recouvrent des notions qui ne sont pas toujours aussi compliquées que le nom le laisse supposer !

Allons-y aujourd'hui pour une "supernova".

Une supernova est une étoile très massive qui arrive au bout de son évolution naturelle et qui va exploser. Son éclat se met alors à augmenter considérablement jusqu'à pouvoir être visible en plein jour. L'explosion de supernovae est un phénomène rare (en moyenne 3 supernovae par siècle dans une galaxie !)

A la semaine prochaine.

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15/03/2011

Mon plat de lentilles pour un siège...

Les urnes genevoises ayant "parlé" le week-end dernier, les grandes manoeuvres peuvent commencer. Et pour s'assurer une majorité au Conseil administratif, la droite offre à la population genevoise un spectacle affligeant : elle est prête à toutes les alliances avec les extrêmes sans savoir au juste quelles en seront les conséquences. Mais peu importe, puisque la politique  - apparemmment - ne consiste pas à faire avancer le canton ou le pays mais à faire trébucher l'adversaire. Le programme, on verra après ! Ainsi les libéraux sont prêts à s'allier à UDC la mal nommée. Maudet, lui, se refuse à tendre la main à l'extrême droite. Je ne saurais prétendre qu'il s'agit d'une bonne idée, mais au moins elle a le mérite de la clarté et parfois ça évite de fendiller son miroir lorsqu'on se rase le matin. Je ne connais pas Maudet, mais il me semble posséder une éthique politicienne nettement moins élastique que celle de certains autres candidats. C'est à souligner.

Le MCG n'est pas encore redescendu de son nuage et il plane. Son succès électoral l'autorise à se poser en arbitre. C'est assez bizarre que de vouloir jouer les arbitres car on ne joue pas et on se contente de siffler les erreurs des autres. Quand on a comme eux la désir, que dis-je la volonté, de donner du travail aux jeunes Suisses (Comme on est bien chez nous !), de construire des logements et d'augmenter les effectifs des forces de l'ordre, on peut douter que le canton connaisse un développement harmonieux et durable. Non le MCG ne doit pas être arbitre - l'arbitre, c'est le peuple qui élit et parfois sanctionne - il doit être "aux affaires" et nous montrer, enfin, ce dont ils sont incapables. Il ne s'agit pas de brocarder ce parti avec arrogance. Et avant de voter pour lui, il convient de bien réfléchir à ce que l'on fait. Mais quand même, pour un parti qui se veut arbitre et qui envisage sérieusement une alliance avec la Lega tessinoise, c'est une indication que l'on aurait tort de ne pas prendre en considération. Et si tous ceux qui ont "protesté" plutôt que voté et accordé leur voix aux extrêmes, il aurait peut-être été plus sage de secouer les partis auxquels vous croyiez. Quand on a quelque chose à dire à quelqu'un, mieux vaut le dire en face plutôt que d'aller cafter chez quelqu'un d'autre prêt à vous trahir à la première occasion. Réfléchissez bien en glissant votre bulletin dans les urnes.

12/03/2011

Cultivons-nous, il en restera toujours quelque chose !

Nous avons vu il y a quelques semaines la définition du mot "quasar". Aujourd'hui, nous avons encore un mot - un acronyme plutôt - qui se termine en "ar" : le pulsar.

En connaissez-vous l'origine et la définition ?

Pulsar :

Ce mot qui nous vient de l'anglais "Pulsating Star" correspond à des objets célestes - presque tous situés dans notre galaxie - qui émettent un rayonnement électromagnétique (généralement des ondes radio) d'une très grande régularité. Si la "pulsation" est si régulière, c'est que l'on a probablement affaire à des étoiles extrêmement massives, de style "étoile à neutrons". Une étoile à neutrons a une masse équivalant approximativement à celle du Soleil, pour un diamètre d'environ 10 kilomètres seulement.

Petit rappel : le Soleil a, lui, un diamètre de 1.391.000 km

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09/03/2011

C'est ça la politique ?

Depuis que la campagne électorale a commencé à Genève - élections municipales obligent - les blogs sont hélas remplis de propos nauséeux envers les candidats de tous bords. A croire que la politique consiste non pas à dire ce que l'on pense pouvoir réaliser si l'on est élu, mais à détruire ses adversaires de toutes les manières possibles, et surtout les plus viles.

Bien sûr, il n'y aura pas de place pour tout le monde et il est logique que l'on essaie de se profiler. Mais la plupart du temps les candidats, plutôt que de vanter leurs mérites et leur programme, préfèrent "dégommer" ceux d'en face, ceux qui ne sont pas du bon bord, ceux qui n'ont rien compris, ceux qui se compromettent, on se demande même d'ailleurs pourquoi ils ont le droit de se présenter...

Ajouté à cela que les partis raisonnent en termes de pourcentage (le programme ? On verra plus tard) et nous avons tout ce qu'il faut pour qu'une grande partie de l'électorat se méfie de la politique - celle ce tous ces gens qui veulent une parcelle du pouvoir avec un grand P - puis évite les urnes.

Je me fais une autre idée de la politique et des politiciens.

Décidément, j'en ai assez de ces attaques personnelles, de ces propos haineux. Mme Roulet écrit - je crois - que l'appartenance à un parti n'est pas anodine ; rien n'est plus vrai. Elle permet d'attaquer son adversaire politique avec bonne conscience et si possible faire prendre des vessies pour des lanternes aux citoyens.

Heureusement, je ne voterai pas. Je n'habite pas le canton et je crains déjà de remplir mon devoir de citoyen suisse pour les élections fédérales. Je sais déjà que je ne voterai pour aucun parti. Je préfère établir une liste de personnes - il y en a encore quelques-unes - qui me semblent réellement comprendre ce qu'est la politique : Etre aux service des autres.

07/03/2011

Supposons, supposons juste une seconde...

Le peuple libyen se bat sous nos yeux afin de se libérer du joug d'un tyran. Le temps passe et déjà nous avons l'impression qu'une victoire des insurgés n'est pas aussi certaine que prévue, mais seulement possible. Et que fait la "communauté internationale" (qu'est-ce que c'est au juste ?) pendant ce temps ? Elle cause, elle s'interroge, elle cherche comment éviter des "flux migratoires", elle ne veut pas intervenir car on n'intervient pas dans un pays souverain. En Irak ? Il y avait des armes de destruction massive là-bas, ce n'est pas pareil et vous ne pouvez pas comparer des armes avec du pétrole...

Alors supposons, supposons une seule seconde que les forces du colonel parano, contre toute attente, arrivent à bout de la résistance et que tout redevienne "comme avant". Que fera la "communauté internationale" ? Passera l'éponge pour nettoyer tout le sang versé et s'empressera de renégocier des contrats pétroliers ? Protestera - mollement ? - au sein des Nations Unies en brandissant la traduction du colonel à la Cour Pénale Internationale comme une nécessité absolue, mais sans savoir quand...Réagira en se barricadant afin d'empêcher "d'accueillir toute la misère du monde" ? Organisera des collectes de fonds auprès des populations pour "aider tous ces pauvres gens" ? Quoi encore pour se donner bonne conscience ?

Protester et s'indigner, c'est bien, et ça ne bouffe pas de foin.

Supposons, supposons juste une seule seconde...

06/03/2011

Vive Clémenceau...

En ce dimanche ensoleillé quelques réflexions politiques glanées dans un petit ouvrage publié à compte d'auteur par Sylvère Christophe, sobrement intitulé "La politique en citations - 2006)

Allons, commençons par un proverbe africain, plein de bons sens :

"Si tu ne sais plus où tu vas, retourne-toi et regarde d'où tu viens."

"Peu d'hommes, si vertueux soient-ils, résistent au plus offrant." (Georges WASHINGTON 1732-1799)

"Le pouvoir, telle une ravageuse pestilence, pollue tout ce qu'il touche." (Percy Bysshe SHELLEY 1792-1822)

"La tyrannie a cela de bon qu'elle réveille souvent le sentiment national, on la brise ou elle se brise." (Jules MICHELET 1798-1874)

"Quiconque a semé des privilèges doit recueillir des révolutions." (Claude TILLIER 1801-1844)

"Une tortue mérite plus d'estime que certains réactionnaires conservateurs. Au moins elle marche." (Jean COMMERSON 1802-1879)

"Pendant longtemps on n'a pas payé les députés. Depuis qu'on les paie, il ne paraît pas, tant s'en faut, qu'on obtienne une qualité supérieure." (Alphonse KARR 1808-1890)

"La différence entre le politicien et l'homme d'Etat est la suivante : le premier pense à la prochaine élection, le second à la prochaine génération." (James-Freeman CLARKE 1810-1888)

"Il n'y a pas un seul individu qui ne serait regardé pour criminel s'il se permettait ce que l'Etat se permet."(MULTATULI 1820-1887)

"Les gens de gauche inventent de nouvelles idées. Quand elles sont usées, les gens de droite les adoptent." (Mark TWAIN 1835-1910)

"On ne ment jamais autant qu'avant les élections, pendant la guerre et après la chasse." (Georges CLEMENCEAU 1841-1929)

 

05/03/2011

Sécurité : le beau prétexte !

Voilà, citoyens ! Il y a au moins une période, durant la législature, où les partis politiques pensent réellement à vous. Lorsqu'ils étalent leurs programmes. En fait de programmes, il s'agit d'assemblages de slogans qui finissent pas constituer des montagnes de platitude. Cette année, il y a néanmoins une taupinière qui émerge : la sécurité. Ah, voilà le mot magique, celui qui fait gagner des sièges. Le problème, c'est que tous les partis se sentent investis d'une fibre sécuritaire jamais connue à ce jour. Tous leurs prédécesseurs n'ont rien vu, ont rayé le mot sécurité de leur vocabulaire, ont trahi Genève, la Suisse, enrichi Kadhafi, menti, déshonoré le canton., le pays, la commune, ruiné les finances et leur plus grand défaut, bien sûr, d'avoir été là quand bien même ils avaient été élus à la régulière. Décidément, citoyens, vous ne savez pas choisir vos députés ni vos magistrats. Selon qu'ils sont de gauche, de droite ou de l'extrême centre, ils sont tous "pourris", "dogmatiques", "incompétents", "vils", "menteurs" et plein d'autres nom d'oiseaux que la bienséance commande de taire.

Donc cette année, citoyens, faites attention à vos choix : portez votre attention sur les partis qui vous promettent la sécurité. Tous vous assurent qu'ils y aura plus de policiers (Heu, non rasés et en civil, ça va quand même ?), moins de "dealers", moins d'agressions, toujours autant d'armes à la maison, moins de frontaliers (Ha, cinquante mille frontaliers en moins, quel calme !...). Bref, Genève va devenir le paradis (fiscal) pour certains étrangers, le paradis des promeneurs, la moitié des rues fermées à la circulation et le reste autorisé aux seuls vélos, éventuellement électriques ; les commerces seront ouverts jusqu'à 22 heures mais il n'y aura plus personne en ville ; un gendarme planqué derrière chaque arbre que l'on aura enfin interdit d'abattre sans autorisation ; en revanche, la coke sera toujours sous terre et les dealers auront enfin compris qu'il valait mieux mettre une cravatte. Parfois on appelle cela des chefs d'entreprises.

Et le reste ? Quel reste ? Vous ne voulez quand même pas que les partis, après vous avoir volé votre voix par des subterfuges dignes des plus beaux mensonges d'écoliers, s'occupent des EMS, des crèches, de la construction de nouveaux logements, des cotisations d'assurance-maladie, de trouver des places d'apprentissage, de terminer les chantiers des trams commencés par les précédents. Bref de faire leur travail de député. En revanche, la Sautière sera toujours chargée de vérifier la date de sortie du premier bourgeon du marronnier de la Treille,

Ce qui m'inquiète quand même, c'est le taux de participation. Bien sûr, ceux qui ne vont pas voter et n'exercent pas leur droit ont tort et ils devraient avoir la décence de se taire.

Mais franchement dit, combien parmi ceux qui vont être élus n'ont rien à dire et vont hélas prendre quatre ans pour le dire.

Une de mes connaissances, originaire de Sao Paulo, me parlant de sécurité m'a dit récemment : "Il n'y a pas de problème de sécurité à Genève ; venez au Brésil et vous verrez ce qu'est l'insécurité."

Bon ça va, on pourra enlever quelques flics de derrière les arbres et les mettre à la sortie des écoles. A condition qu'ils se rasent. Ce serait quand même désolant qu'on les prenne pour de simples patrouilleurs scolaires.

 

Cultivons-nous, il en restera toujours quelque chose !

Continuons notre petit tour parsemé de quelques définitions liées aux astres. Ceux de l'astronomie et non pas ceux de l'astrologie, même si dans un passé lointain, astronomie et astrologie étaient cousines proches.

Aujourd'hui un mot que la grammaire française ne renierait pas : Conjonction.

En astronomie, elle n'est ni de coordination ni de subordination !

On parle de conjonction lorsque deux ou plusieurs astres ont la même longitude géocentrique ou même ascension droite. Les astres en conjonction sont observables dans la même région du ciel. En termes moins savants, une conjonction signifie que l'on voit dans le ciel - par exemple la Lune et deux planètes, deux ou trois objets du système solaire très proches - visuellement - les uns des autres.

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03/03/2011

Le forfait est un forfait

On nous annonce que le nombre de résidents étrangers au bénéfice (sans mauvais jeu de mots) d'un forfait fiscal est en augmentation à Genève. Tous les partisans de ces forfaits fiscaux expliquent en long et en large que sans ces apports substantiels aux finances cantonales, les barèmes seraient bien pires que ceux que nous connaissons. En d'autres termes, il conviendrait de remercier toutes ces personnes qui contribuent - par une espèce de mécénat bien compris - à maintenir les impôts à Genève à un niveau acceptable.

Pour les opposants, il en va naturellement tout autrement. Personne ne comprend pourquoi il faudrait offrir à des individus déjà plus que riches des conditions fiscales qui frisent - que dis-je ? - qui dépassent la ligne blanche de l'indécence. Puisque ces personnes viennent à Genève parce que l'air y est - semble-t-il - plus respirable qu'ailleurs, que leur tranquillité est assurée ainsi que leur anonymat, pourquoi - grands dieux - leur accorder des conditions très largement privilégiées ?

En fait, ce qui est choquant, c'est de voir des groupes de personnes qui ne sont pas soumises aux mêmes règles que les citoyens de Genève. Et franchement l'argument consistant à nous faire croire que les impôts augmenteraient sans la présence de ces "mécènes" est plus que douteux.

Si les quelques centaines de "fiscalisés à forfait" se sentent tellement bien à Genève - ce que je crois volontiers - il y aurait quelque intérêt à les imposer à l'aune du barème commun. Au fond ce serait un moyen de savoir si l'ensemble de ces étrangers se plaisent tellement à Genève ou si leur plaisir est directement proportionnel à la légèreté de leur imposition.

Le contribuable "lambda" a du mal à comprendre, puis à accepter les forfaits fiscaux. Parce qu'avec ou sans eux, de nombreuses personnes sont obligées de payer des impôts jusqu'au dernier centime, que M. Delon soit à Genève ou non, leurs fins de mois seront toujours aussi difficiles.

Les forfaits sont donc bien une espèce de forfait. Le petit Larousse nous précise sous "forfaire" : manquer gravement à des obligations morales impérieuses. Et franchement, les finances, qu'elles soient publiques ou privées, sont-elles encore conjugables avec la morale et ses impérieuses obligations ?