27/08/2014

Petit abécédaire. Aujourd'hui q comme qwert(y)

Pourquoi, bon sang, s'arrêter à cet adjectif invariable (Si, si, en tous les cas dans mon Petit-Robert) ? Ben d'abord parce que c'est le dernier qui figure à la lettre "q". Aucune possibilité d'aller plus loin dans les "q". Ensuite parce que chaque fois que m'éloignant  de mon fidèle qwerty pour tomber sur un inconnu du nom d'azerty, je me plante dans le grandes largeurs et me retrouve avec des orthographes assez improbables. Dans ce genre de situations, plusieurs solutions possibles : la première et la plus radicale consiste à fermer l'ordinateur devant lequel vous vous trouvez et à ajourner sine die votre commentaire que vous vouliez publier sur les blogs de la TdG. La deuxième possibilité commande d'arrêter net tous vos automatismes et de vous concentrer. Au bout de deux heures environ, vous aurez compris que le Z est un W. Relativement peu important parce que moins utilisés que le E. Mais quand même. Vous ratez déjà tous les impératifs. Et l'un des premiers impératifs, c'est justement de ne pas se tromper. Ensuite vous cherchew, pardon cherchez à mettre en forme le mot adrénaline et vous tombez, si l'on ose dire, suite à votre redoutable efficacité à "taper à l'aveugle", sur votre Q. Dans ce cas rassurez-vous immédiatement, (de) Montaigne (Michel de son prénom) avait déjà pensé à tout, l'avait prédit : "Sur le plus beau trône du monde, on n'est jamais assis que sur son cul."

Finalement, cette redoutable confusion de claviers a - peut-être - quand même un avantage. Nous continuerons tous, de temps en temps à écrire quelques conne...s. Avec ce foutu clavier Azerty, il nous faudra simplement un peu plus de temps pour les écrire. C'est toujours cela de gagné... pour les autres.

 

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