Musée moderne ou ruine ?

Imprimer

Le choix est vite fait : ce sera un oui au MAH revu par la ville de Genève et Jean Nouvel. Un oui sans le moindre poids puisque je ne suis pas domicilié en ville de Genève ! Cela dit, difficile de comprendre l'argumentation des opposants qui apparaissent figés sur une construction qui est certes intéressante mais qui a tout de même besoin d'un coup de jeune. Parler d'atteinte à la conservation du patrimoine alors que le MAH pourrait attirer beaucoup plus de monde s'il était emballé de neuf est une mauvaise plaisanterie.

Il suffit de se pencher sur l'histoire de la cathédrale St-Pierre pour se rendre compte que de nombreuses modifications ont été apportés au bâtiment sans qu'aujourd'hui personne ne s'en émeuve. Notre cathédrale n'aurait probablement pas sa flèche si les "défenseurs du patrimoine" avaient sévi pour en empêcher sa construction.

La Ville de Genève a une occasion de redonner à son MAH la place qu'il mérite et de présenter de nouvelles collections, notamment celles entassées dans les sous-sols. Ce serait vraiment dommage de la rater !

A moins que la risible question relative à la cour intérieure dont la plupart des citoyens se foutent éperdument fasse pencher la balance vers le non. Ce qui permettrait sans doute d'admirer la fameuse "cours intérieure" pendant les vingt prochaines années au moins !

Lien permanent 1 commentaire

Commentaires

  • Votre choix semble 1 peu trop vite fait, au bénéfice de Gandur, propriétaire d'ADDAX, sté pétrolifère, évadeur fiscal en territoire genevois

    sans parler des surcoûts dus aux budgets dépassés aux malfaçons connues etc de Novel, ce faux bon architecte (condamné pour ces faits en Franc à Bordeaux, dont se plaignent les municipalités de Lyon, de Paris)

    obligeant les résidents de la ville de Genève dont nombre ne sont pas suisses, à faire payer leurs contributions sur 90ans pour et à ce soit-disant mécène Gandur, employant ce soit-disant architecte au-dessus de tous soupçons, que serait Novel

Les commentaires sont fermés.