28/06/2017

Encore et toujours l'Union Européenne...

Une fois encore Pascal Décaillet s'étrangle et fait savoir à tous ses admirateurs - si, si il y en a - que l'Union Européenne serait très bien inspirée de garder ses réflexions pour elle surtout quand elle dénonce la montée du protectionnisme en Suisse. Et alors ? Depuis quand l'U.E devrait-elle sagement rester coite et encaisser sagement tout ce que décide la Suisse ?

Je me permets de rappeler que P. Décaillet s'est permis des propos qui frisaient l'insulte à l'encontre du candidat qui n'étaient pas encore le Président de la République française. D'où l'envie de poser la question : "de quoi se mêle Pascal Décaillet ?" lui, qui n'est, à ma connaissance "que" citoyen suisse.

Donc la politique interne de la Suisse n'est pas négociable ! A la bonheur ; le secret bancaire n'était lui non plus non-négociable, ce qui ne laisse rien augurer de bon si la Suisse continue à penser qu’elle se trouve sur une autre planète !

Lorsqu'on a des partenaires, il semblerait logique - et poli - de s'asseoir autour d'une table et de discuter les désaccords  plutôt que de leur dire "voilà ce que nous avons décidé, votre avis ne nous intéresse pas."

A force de jouer au boomerang, les Suisses, n'étant pas des Australiens, risquent bien de le prendre en pleine gueule parce qu'ils l'envoient de travers. Et l'U.E sera priée de ne pas rire.

16/06/2017

Quand Charlot s'attaque à Merlin

Quand en Suisse le peuple s’est exprimé, quel que soit le sujet, Pascal Décaillet affirme toujours haut et fort, qu’il s’agit de la victoire de la démocratie directe, système extraordinaire entre tous. Soit.

Quand en France le peuple s’exprime et choisit son président ou son Parlement, on le soupçonne de s’être laissé enfumer par un beau parleur, sorte d’ara tricolore. Au fond cela revient à dire que le peuple français est bien plus bête que le nôtre puisqu’il choit dans d’immenses panneaux conçus dans la forêt de Brocéliande sur les conseils d’Emmanuel Merlin.

Après un couplet pour démontrer que Jacques Chirac a commis une erreur magistrale – si l’on peut dire – en réduisant le mandat présidentiel à 5 ans, il ne nous reste plus qu’à attendre celui sur l’abstention sans doute responsable du succès de la République en Marche…

Réduire ensuite les nouveaux parlementaires à une simple chambre d’enregistrement aux ordres du chef est tout simplement une insulte à leur égard. Affirmer encore que le Président est aux ordres de l’Allemagne est tout simplement ridicule.

Un des rares points sur lesquels il eût été intelligent de disserter est celui du mode de scrutin : majoritaire ou proportionnel. M. Décaillet sait parfaitement que la durée du mandat n’est pas le problème dès que l’on introduit un scrutin proportionnel. Alors pourquoi s’acharner sur Emmanuel Macron avec tant de hargne, tant de mauvaise foi ? Pourquoi cet homme serait-il le suppôt de Satan déguisé en chérubin ?

Il semble y avoir tant de rancœur dans la plume de P. Décaillet que ses divinations concernant l’échec programmé du nouveau président français ne soient en réalité qu’un secret espoir.

Cela dit, on ne saura sans doute jamais qui était le candidat favori de P. Décaillet. On sait simplement que sortir de la logique des partis, des combats politiques, en fait de tout ce qui provoque aujourd’hui la déroute de ce et ceux qu’il chérit lui paraît une incongruité. Mais la politique, comme tout le reste dans ce bas monde, n’échappe pas à l’entropie…

Je regrette que ce journaliste, nourri d'innombrables lectures, en soit arrivé à tant de détestation vis-à-vis du nouveau président de la République française, jusqu’à faire référence à François Mitterrand, le plus roublard et rusé président de la cinquième république.

Mais tout n’est pas perdu, il est encore temps que cette brillante plume fasse sienne cette pensée de La Rochefoucauld : « Il est plus nécessaire d’étudier les hommes que les livres. »

P.S.: j'ajoute un autre commentaire qui semble n'avoir pas passé la douane de blog Décaillet. J'aurais aimé, naturellement, connaître les raisons de ce barrage à mon bref texte, qui, je le concède, n'était guère pavé d'encens. 

 

En quoi la "Chambre d'enregistrement" de M. Macron est-elle différente de la Chambre d'enregistrement du quinquennat Hollande. Le fait que vous détestiez M. Macron, tout au moins ce qu'il représente, vous conduit à des considérations bien étroites sur la "Chambre d’enregistrement" de M. Macron, qui n'est à ce jour pas encore constituée, et celles qui l'ont précédée.

Il ne suffit pas d'être opposé aux idées d'un homme pour tenter de faire croire à vos lecteurs - auxquels vous ne répondez guère souvent ! - que les nouveaux députés seront à plat ventre devant le Président..

Lorsque Charles de Gaulle est arrivé en 1958, qui aurait osé imaginer que la Chambre ne fût pas aux ordres du Général...

Depuis qu'Emmanuel Macron est apparu sur la scène politique française, on dirait que vous avez abandonné le commentaire au profit de la divination. Vous connaissez déjà la fin de l'histoire. Quel talent !

Mais gardez-vous quand même une marge d'erreur de peur qu'en comparant sans cesse E. Macron à Merlin, on finisse par vous prendre pour un charlot.

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