Suisse - Page 3

  • argent dilapidé

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    "Pour rappel, cette campagne abominable nous coûte la bagatelle de 2 millions! Oui, c'est cette somme gigantesque qui est dépensée chaque année pour à peine plus de 500 cas de contamination en Suisse, soit à peine plus de 10 décès par année!"


    Voilà une partie du texte relatif à la campagne de prévention contre le SIDA engagée par l'OFSP publié par M. Vuagnat sur son blog auquel j'ai ajouté un simple commentaire :

    "Quel cynisme, Monsieur"

    commentaire qui n'a apparemment pas plu ni n'a été publié par l'auteur des lignes ci-dessus, à moins qu'il ne l'ait pas reçu, ce qui reste une éventualité.


    Blogs ? Sans commentaires...

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  • L'encaveur encavé

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    Aucun commentaire particulier au sujet de cette triste affaire dont le Valais se serait bien passé.

    Comme quoi personne n'est à l'abri d'un coup de moût...

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  • Petit abécédaire. Aujourd'hui k comme kilofranc

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    Quatre petits kilofrancs pour chaque salarié ou salariée de ce pays, c'est ce que revendique les syndicats. Et comme d'habitude, dans notre démocratie directe, le peuple tranchera : il dira oui ou non à un salaire minimum de quatre kilofrancs par mois.

    Je ne saurais dire si le seuil proposé est le bon ou non. En revanche, ce que je sais, ce que je vois, ce sont des gens qui n'arrivent pas à vivre avec le fruit de leur travail. Je ne suis pas certain que les analyses économiques prétendant qu'il s'agit d'une fausse bonne idée leur mette ne serait-ce qu'un soupçon de baume au cœur !

    Car comme l'écrivait Prévert dans un de ses poèmes, quand "on a le pain quotidien relativement hebdomadaire", on est forcément moins sensible au discours macroéconomique et assez prompt à faire ses courses "en territoire étranger". Normal. Optimiser l'emploi de son revenu médiocre est une nécessité. Optimiser les résultats d'une entreprise aussi. Mais j'ai parfois l'impression que l'optimisation est souhaitable dans certains cas et coupable dans d'autres.

    Pour être tout-à-fait franc, je pense que l'initiative sera rejetée et je suis convaincu que les "initiants" le savent mais continuent d'y croire. Mais quel que soit le résultat, il faudra bien, un jour, se préoccuper, s'occuper des 300.000 working poors que compte notre pays et apporter des solutions dignes du nom/non.

    Car comme disait Boris Vian, "ce qui m'intéresse, ce n'est pas le bonheur de tous les hommes, c'est celui de chacun".

    Allez voter !

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  • Petit abécédaire. Aujourd'hui h comme hier

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    Je suis parfois traversé par un sentiment curieux. De très nombreuses personnes semblent se réfugier dans le passé afin de ne pas voir l'avenir à qui l'on attribue des noms comme chômage, Europe, étrangers, immigration, repli et bien d'autres. Serait-ce là une parade à la peur ? Cette peur qui amplifie tous les dangers. Celui de voir un criminel à tous les coins de rue ; celui de perdre son travail au profit d'un étranger ; celui de voir la Suisse adhérer à l'Europe ; celui de ne pas trouver d'appartement ; celui...

    Mais voir l'avenir dans un rétroviseur ne pourra jamais constituer une bonne solution aux problèmes. Il et parfois utile de se référer au passé pour imaginer l'avenir. Et si l'on se réfère au passé, c'est que justement il est passé et qu'il est vain de vouloir y retourner. Se projeter dans l'avenir demande à la fois du courage et de l'humilité : du courage parce que tout n'est pas écrit par avance et de l'humilité au cas où l'on atteindrait pas les objectifs fixés.

    Il importe de se dire que hier c'est demain par rapport à avant-hier et qu'aujourd'hui, c'est demain par rapport à hier ! Et demain c'est de l'aujourd'hui en préparation. Ceux qui aiment à parler du passé avec une nostalgie affirmée utilisent volontiers le conditionnel passé : le temps du regret ou du reproche. Un temps inutile en somme puisque aujourd'hui, c'est déjà demain en quelque sorte...

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  • Peuple souverain ?

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    Depuis le vote du 9 février, on entend du côté des vainqueurs surtout que le résultat démontre toute l'intelligence politique du peuple tout comme il offre au monde la vision paradisiaque de la démocratie dite directe.

    Ainsi donc le Conseil fédéral est-il chargé d'élaborer une loi d'application qui tiendra compte de la sanction populaire. On ne sait pas encore vraiment comment, mais enfin on verra bien...

    Il n'y a pas si longtemps, le peuple suisse s'est prononcé, dans des proportions à peu près identiques, sur les résidences secondaires. Là aussi, triomphe de la démocratie directe. Sauf que les Valaisans - pas tous -, mauvais joueurs, se répandaient en propos quas injurieux suite à la décision souveraine du peuple.

    Mais pour ce qui est de l'application, j'ai bien peur que l'on s'assoie allègrement sur le peuple souverain par une interprétation quasi scélérate de la décision populaire. Et curieusement, je n'ai pas entendu les partisans de l'initiative sur l'immigration dite massive (Je ne sais toujours pas à partir de combien de personnes on doit parler d'immigration massive) crier au scandale du non respect de la volonté populaire.

    Il serait opportun, lorsque que l'on s'époumone à qualifier notre démocratie dite directe de géniale et unique au monde, d'en être aussi le gardien et de dénoncer les entorses à son fonctionnement, même quand on est Valaisan.

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  • Petit abécédaire. Aujourd'hui G comme Gothard

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    L'avenir de la Suisse semblant se réduire au contenu d'une initiative que je trouve personnellement malencontreuse, mais ce n'est pas l'avis de tout le monde, il sera intéressant de connaître le taux de participation au vote sur un sujet tellement essentiel pour le devenir du pays. Mais c'est une autre histoire.

    Je n'arrête pas de lire dans la presse et sur les blogs des slogans lancés à la cantonade prédisant tous un désastre selon le résultat du vote, sans connaître d'ailleurs le contenu du désastre.

    Ayant à ce jour accompli mon devoir de citoyen, je ne reviendrai pas sur mes choix que j'ai déjà exprimés avec suffisamment de force.

    Non aujourd'hui, j'aimerais mettre l'accent sur un ouvrage monumental dont tous les Suisses et tous les étrangers qui y ont contribué peuvent être fiers : le tunnel du Gothard. Un tunnel gigantesque de 57 km de long sous les Alpes mettant le sud à portée du nord et réciproquement ! Un superbe lien montrant à toute l'Europe que la Suisse n'est pas le hérisson qu'elle prétend être et que son tunnel vaut sans doute autant que le viaduc de Millau ou que le tunnel sous la Manche.

    Bien sûr cela a coûté beaucoup d'argent et quelques drames humains, phénomènes que l'on ne saurait occulter, surtout pour ce qui touche aux accidents du travail. Mais quand même, le résultat est là. J'espère  que lors de l'inauguration et des discours officiels on mettra en évidence le labeur des travailleurs suisses et de tous ceux venus d'ailleurs pour achever ce chantier pharaonique.

    La Suisse pourra être fière de son tunnel, de ses ingénieurs qui l'ont conçu, de ses politiciens qui l'ont approuvé, des ouvriers qui l'ont construit.

    J'espère aussi que ce ne sera pas l'occasion pour certains de dire, qu'enfin, les étrangers pourront traverser la Suisse... sans s'arrêter.

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  • Petit abécédaire. Aujourd'hui F comme futurologie

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    Je cherchais une définition à la lettre f et au hasard de mes pérégrinations dans les méandres du Petit Larousse, je tombe sur "futurologie" et je me dis que ce mot est aussi intéressant que l'adjectif "fracassant" qui pourrait être accolé aux substantifs victoire ou défaite - tout dépend du côté où l'on sera - le 9 février prochain.

    Mais avant de savoir qui sera fracassé et comme personne n'est en mesure de nous prédire le résultat - pas même les astrologues, c'est dire ! - il faut bien s'essayer à autre chose. En politique, il paraît - comme l'a écrit une fois dans son blog P.Décaillet - que son vocabulaire s'apparente à celui de l'art de la guerre : il y a des campagnes, des attaques, des fronts, des victoires et des défaites. Mais en politique aussi, comme pour la guerre, il arrive un moment où il faut signer un armistice, s'entendre sur un traité de paix.

    Mais en ce moment et pour le 9 février, on en n'est ni à l'armistice ni au traité de paix. Ca tire à boulets rouges de tous les côtés, tout le monde accusant ceux d'en face d'être des ignares, des traitres, des vendus. Et quand on ne trouve plus de mots précis, ce sont alors tous des cons...

    Ainsi donc, et j'en viens à mon f comme futurologie, la Suisse, lors de ces périodes, devient un laboratoire de futurologues, à savoir ceux qui savent forcément ce qui va se produire si par malheur vous ne votiez pas comme eux. On se croirait dans la foret des Carnutes, chaque druide helvète cherchant à épater l'autre.

    Mais comme disent les scientifiques et selon le principe de précaution, gardons-nous des effets de la potion magique helvétique. Ses effets ne sont que momentanés. Faudra bien retourner dans la foret des Carnutes pour trouver de nouvelles techniques. Et là-bas, tous les druides ne sont pas helvétiques.

     

     

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  • Petit abécédaire. Aujourd'hui D comme Davos

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    L'ouverture à Montreux de l'improbable conférence sur un cessez-le-feu plus ou moins immédiat des hostilités et avec le secret espoir, d'un côté, de se débarrasser de Assad, et de l'autre de tordre le cou à tous les terroristes qui veulent s'emparer du pouvoir à Damas, l'ouverture donc de cette conférence a passablement éclipsé l'ouverture du WEF, autrement dit le Forum économique de Davos.

    Le président iranien, qui n'a pas été  invité à Montreux (Tout fout le camp, y compris la diplomatie !), a finalement décidé qu'il irait quand même en Suisse et a fait réserver une chambre ou une suite dans un palace davosien. Et notre brave Darius Rochebin - qui veut toujours qu'on le pardonne - s'est empressé d'aller à la rencontre de l'illustre président à la barbe remarquablement entretenue. On serait presque tenté de prendre les déclarations de Hassan Rohani pour argent comptant. Son côté posé et reposé, sa civilité, son calme face aux (im)pertinentes questions de Darius force le respect. Pour Hassan Rohani, la réouverture d'une ambassade américaine à Téhéran est du domaine du possible. Et d'ailleurs, il aime bien dire et répéter que tout était possible. Finalement je me demande si je ne l'aime pas un peu davantage que le précédent président. Mais en Iran, comment dire, il faut se méfier des édiles qui ont un discours modéré. Il n'est pas rare qu'ils finissent par avoir des ennuis avec le guide suprême Ali Khamenei. Je ne connais pas parfaitement l'organisation politique de l'Iran, mais ce guide suprême, comme son nom l'indique, est une espèce de représentant d'Allah ou du prophète et qu'il n'est guère sensé de contester ses avis éclairés. Alors évidemment, quand votre patron c'est le prophète, ça oblige la démocratie à un peu plus de modération : vous avez pas mal de droits et notamment celui d'être d'accord avec lui.

    Ok - oui la transition est osée - mais le WEF ne se résume pas aux déclarations d'un président. Ils sont nombreux ceux qui se pressent aux portillons économiques. Tous ont leurs solutions aux problèmes du monde. Ils ont d'ailleurs tellement de solutions qu'ils en oublient les problèmes. Et c'est là qu'interviennent les économistes de tous poils venant au secours des politiques en déclarant doctement : avez-vous des solutions ou faites-vous partie du problème ? Et puis il y aura aussi d'innombrables discussions entre gens de bonne compagnie et de bons comptes en banque - ce n'est pas le tout d'avoir des choses à dire, encore faut-il avoir les moyens d'aller les dire - qui ne déboucheront que sur quelque déclaration fumeuse sans véritable portée.

    Mais le pire - si, si - c'est le comportement des habitants du lieu. M. Klaus Schwab l'a dit et répété. Les Davosiens à qui le WEF fait une pub d'enfer - c'est le cas de le dire - doivent cesser de se plaindre, sinon on va dé-lo-ca-li-ser. Franchement se plaindre juste pour des policiers dans tous les coins, des interdictions en tous genres, les tiers-mondistes qui ne peuvent même pas venir manifester, le prix des chambres à faire exploser vos calculettes, des hélicoptères qui fait voltiger la neige, est un manque de goût qui frise l'indécence.

    Moi, à la place de M. Schwab, je n'hésiterai pas à me mettre en relation avec V. Poutine. Au cas ou le déménagement se révélerait indispensable, il serait sans doute possible d'envisager le WEF à Sotchi. Dès après les jeux il y aura de la place. Et avec les infrastructures mises en place, ça ne devrait pas trop ternir l'image du WEF.

    Quant à Davos elle redeviendrait ce qu'elle n'aurait jamais dû cesser d'être : une belle station de ski.

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  • Des immigrants pour nos retraites

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    Ainsi donc nous allons retourner aux urnes pour savoir si nous devons limiter ou non "l'afflux massif" d'étrangers selon l'idéologie de certains partis suisses qui souhaitent se protéger des étrangers comme on se protège du sida en mettant des préservatifs.  

    Si le port de préservatifs est une évidence pour éviter la contamination par le VIH, il n'est de loin pas certain que la fermeture des frontières soit la solution aux problèmes que rencontrent notre pays, et en premier lieu le chômage. Et faire travailler encore plus de Suissesses pour stopper l'arrivée de migrants paraît à première vue une solution peu contestable parce qu'elle met le pays à l'abri d'une immigration non contrôlée.

    Il est une question que les initiants n'ont pas vu ou pas voulu voir en lançant leur initiative. Le taux de renouvellement de la population est dans notre pays beaucoup trop bas pour assurer à terme des retraites raisonnables pour tous. En un mot comme en cent, les femmes suisses (et les hommes !) ne font pas assez d'enfants , ce qui pourrait bien mettre nos institutions sociales en danger à terme.

    Il est incontestable que les immigrants font davantage d'enfants et qu'il s'agit là d'un critère à ne pas négliger si l'on ne veut pas que nos retraites et autres assurances sociales ne rétrécissent comme peau de chagrin.

    M. Berset peut proposer n'importe quelle solution pour assurer aux Suisses des retraites qui ne devraient en aucun cas diminuer. Mais quelle que soit la solution choisie, il ne saurait être question de faire l'économie du réflexion approfondie de la natalité et de son taux qui a une tendance fâcheuse à baisser, signe évident que le financement de nos retraites est loin d'être assuré.

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  • M. J.-S. Eggly non plus n'aime pas les commentaires !

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    "Bonjour, Je vous remercie de votre visite et de l'éventuel commentaire que vous rédigerez sous mes billets. Merci de respecter les règles fixées par la Tribune de Genève qui nous héberge: soyez courtois, concis, pertinent et signez votre commentaire! Au plaisir de vous lire."

     

    Ci-dessus le texte que vous trouverez sur le blog de M. Jacques-Simon Eggly, distingué président de l'Organisation des Suisses de l'étranger. Jusque là, rien à dire ni à redire. Journaliste de droite, pendant longtemps au défunt Journal de Genève, constituant et j'en passe probablement. Bref tout ce qu'il faut pour en faire, en quelque sorte, un "gendre idéal".

     

    Mais quand même. Parce qu'il y a un mais. Vous êtes invités à lui donner votre avis et vos commentaires à condition, bien sûr que votre opinion concorde avec la sienne. Par exemple sur le maintien du service militaire obligatoire. Or il se trouve que nous sommes, sur ce point, en désaccord. J'ai commis un commentaire qui a dû probablement passer à la trappe. Je peux évidemment comprendre que - parfois - les réponses ne plaisent pas. Je ne parlerai pas d'éthique (quoique...) mais de simple politesse. Il me semble que lorsqu'on refuse un texte, on en informe son correspondant en lui expliquant pourquoi on le "sucre". Là, rien. Dommage.

    Mais au fond, tout cela n'est pas bien grave. C'est un blog à éviter dorénavant. Tout simplement. Un gain de temps et d'énergie.

    Pour éviter tout verbiage, je me permets de reproduire ci-après mon propre texte qui ne me semble contenir ni insulte ni rien qui puisse contrevenir aux règles de la TdG !

     

    "(...)Assurément les réflexions sur un vaste service national méritent discussions. Tout cela n’invalide en rien le fait que notre armée de milice, avec le principe de l’obligation de servir fait partie de notre histoire, de notre présent et doit nécessairement faire partie de notre avenir. Vouloir sa mort c’est ne plus comprendre ni vouloir vraiment la Suisse." (propos de M. Eggly)

    J'aime beaucoup la formulation : d'un côté des réflexions sur un service national méritent discussions et de l'autre il ne faut surtout pas toucher au mythe du citoyen-soldat et de l'obligation de servir. Au fond vous condamnez d'office ceux qui ne seraient pas "alignés-couverts". Finalement ne souhaitez-vous pas simplement la "mort" de ceux que vous accusez, sans savoir, de vouloir la mort de l'armée et qui ne seraient en mesure de ne comprendre ni vouloir vraiment la Suisse. Il y aurait donc votre lecture et une lecture fausse sur l'armée ?


    Comme Suisse de l'étranger, j'ai déjà voté et comme vous pouvez vous en douter, j'ai accepté l'initiative. Je ne me considère pas pour autant comme un mauvais Suisse !


    Je déplore cette manie bien helvétique de croire que certaines choses sont immuables et auxquelles on ne touche pas. L'armée en est une. Le secret bancaire en est une autre. On voit où cela nous mène.


    Je ne m'attarderai pas sur le sempiternels poncifs liés à l'armée comme le pouvoir fédérateur, le mélange de toutes les classes sociales et autres affirmations de comptoir. Si je comprends bien les tenants d'un service obligatoire, il vaut mieux se voiler la face devant les presque 50 % de jeunes qui se font dispenser plutôt que d'admettre qu'il y a un vrai problème et que l'obligation n'est plus qu'une fiction, une espèce de malhonnêteté intellectuelle.

     

    Depuis la parution du présent billet, mon commentaire est apparu - enfin, devrais-je dire - sur le blog de M. Eggly. Dois-je y voir une relation de cause à effet. ? J'espère que non. Mes paragraphes ci-dessus sont donc sans objet.

     

     

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