Humour

  • Petit abécédaire. Aujourd'hui q comme qwert(y)

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    Pourquoi, bon sang, s'arrêter à cet adjectif invariable (Si, si, en tous les cas dans mon Petit-Robert) ? Ben d'abord parce que c'est le dernier qui figure à la lettre "q". Aucune possibilité d'aller plus loin dans les "q". Ensuite parce que chaque fois que m'éloignant  de mon fidèle qwerty pour tomber sur un inconnu du nom d'azerty, je me plante dans le grandes largeurs et me retrouve avec des orthographes assez improbables. Dans ce genre de situations, plusieurs solutions possibles : la première et la plus radicale consiste à fermer l'ordinateur devant lequel vous vous trouvez et à ajourner sine die votre commentaire que vous vouliez publier sur les blogs de la TdG. La deuxième possibilité commande d'arrêter net tous vos automatismes et de vous concentrer. Au bout de deux heures environ, vous aurez compris que le Z est un W. Relativement peu important parce que moins utilisés que le E. Mais quand même. Vous ratez déjà tous les impératifs. Et l'un des premiers impératifs, c'est justement de ne pas se tromper. Ensuite vous cherchew, pardon cherchez à mettre en forme le mot adrénaline et vous tombez, si l'on ose dire, suite à votre redoutable efficacité à "taper à l'aveugle", sur votre Q. Dans ce cas rassurez-vous immédiatement, (de) Montaigne (Michel de son prénom) avait déjà pensé à tout, l'avait prédit : "Sur le plus beau trône du monde, on n'est jamais assis que sur son cul."

    Finalement, cette redoutable confusion de claviers a - peut-être - quand même un avantage. Nous continuerons tous, de temps en temps à écrire quelques conne...s. Avec ce foutu clavier Azerty, il nous faudra simplement un peu plus de temps pour les écrire. C'est toujours cela de gagné... pour les autres.

     

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  • Crise, quand tu nous tiens...et nous amuses !

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    Reçu d'un ami dans ma boîte mail.

    "Preuve que c'est vraiment la crise !


    Les problèmes des boulangers vont croissant.


    Alors que les bouchers veulent défendre leur bifteck, les éleveurs de
    volailles se font plumer, les éleveurs de chiens sont aux abois, les
    pêcheurs haussent le ton.


    Et bien sûr, les éleveurs de porcs sont "/dans la merde/", tandis que
    les céréaliers sont "/sur la paille/".


    Par ailleurs, alors que les brasseurs sont sous pression, les
    viticulteurs trinquent. Heureusement, les électriciens résistent.
    Mais pour les couvreurs, c'est la tuile et certains plombiers prennent
    carrément la fuite.


    Dans l'industrie automobile, les salariés débrayent, dans l'espoir que
    la direction fasse marche arrière.


    Chez EDF, les syndicats sont sous tension, mais la direction ne semble
    pas au courant.


    Les cheminots voudraient garder leur train de vie, mais la crise est
    arrivée sans crier gare…
    Les veilleurs de nuit, eux, vivent au jour le jour.


    Pendant que les pédicures travaillent d'arrache-pied, les croupiers
    jouent le tout pour le tout, les dessinateurs font grise mine, les
    militaires partent en retraite, les imprimeurs dépriment et les
    météorologistes sont en dépression."

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  • Juste pour le plaisir !

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    Un ami m'a transmis le texte ci-dessous. Tiré, semble-t-il, d'un vieil almanach, il a la saveur d'un week-end ensoleillé à la fin du mois de novembre.

    Pas de quoi se prendre la tête, juste le plaisir de jouer avec les mots.

    Monsieur Lamère a épousé Mademoiselle Lepère. De ce mariage, est né un fils aux yeux pers*. (*pers = entre vert et bleu).

    Monsieur est le père, Madame estla mère. Les deux font la paire. Lepère, quoique père, est resté Lamère, mais la mère, avant d'être Lamère était Lepère.

    Le père est donc le père sans être Lepère, puisqu'il est Lamère et la mère est Lamère, bien que née Lepère. Aucun des deux n'est maire. N'étant ni le maire ni la mère, le père ne commet donc pas d'impair en signant Lamère. 
    Le fils aux yeux pers de Lepère deviendra maire. Il sera le maire Lamère, aux yeux pers, fils de Monsieur Lamère, son père, et de Mademoiselle Lepère, sa mère. 
    La mère du maire meurt et Lamère, père du maire,la perd. Aux obsèques, le père de la mère du maire, le grand-père Lepère, vient du bord de mer et marche de pair avec le maire Lamère, son petit-fils. Les amis du maire, venus pour la mère, cherchent les Lamère, ne trouvent que le maire et Lepère, père de la mère du maire, venu de la mer, et chacun s'y perd !

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  • Le français compliqué ?

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    Il est des idées reçues qui ont la vie dure et dont l'éradication, pour reprendre un terme cher à certains, n'est de loin pas réalisée.

    Ainsi donc en va-t-il de la langue française qui est paraît-il horriblement compliquée et difficile et l'anglais qu'on serait sensé apprendre en trois mois.

    Juste pour remettre les plateaux de la balance à leur juste place, je vous invite à lire ci-dessous un poème en anglais (dont je ne connais malheureusement pas l'auteur) qui met en évidence l'extrême complication de la prononciation de l'idiome shakespearien.

    Si l'auteur du texte présenté ci-dessous venait à reconnaître son œuvre, qu'il veuille bien nous en informer afin que la plus élémentaire justice lui soit rendue.

     

    P R O N U N C I A T I O N     H I N T S

    I take it you already know

    Of tough and bough and cough and dough?

    Others may stumble but never you,

    On hiccough, thorough, laugh and through.

    Well done! And now you wish, perhaps

    To learn of less familiar traps?

    Beware of heard, a dreadful word

    That looks like beard and sounds like bird

    And dead: it’s said like bed not bead,

    For goodness’ sake don’t call it deed.

    Watch out for meat and great and threat;

    They rhyme with suite and straight and debt.

     

     

    A moth is not a moth in mother,

    Nor both in bother, broth in brother,

    And here is not a match for there,

    Nor dear and fear for bear and pear.

    And then there’s dose and rose and lose –

    Just look them up – and goose and choose,

    And cork and work and card and ward,

    And font and front and word and sword,

    And do and go and thwart and cart –

    Come, come, I’ve hardly made a start:

    A dreadful language? Man alive,

    I’d mastered it when I was five.

     

     

    I will teach you in my verse

    Words like corps, corks, horse and worse.

    For this phonetic labyrinth

    Gives monkey, donkey, ninth and plinth,

    Wounded, rounded, grieve and sieve,

    Friend and fiend, alive and live.

    Query does not rhyme with very

    Nor does fury sound like bury.

    Dies and diet, lord and word,

    Evil, devil, tomb, bomb, comb,

    Doll, roll, dull, bull, some and home.

    Finally – for I’ve surely said enough –

    Through, though, thorough, plough, cough, tough,

    While hiccough has the sound of cup:

    My advice is: give it up!

     

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  • Certains aimeront, d'autres moins...

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    Bonjour, je suis François, le Pape des  pauvres.
    Enchanté, je suis François Hollande, l'un de vos fournisseurs.

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  • Quand le français joue avec lui-même

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    Juste pour le plaisir en ce début de week-end calamiteux !

    dictée sans fautes.jpg

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  • Ce que le public ne sait pas...

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    Voici un texte, récemment reçu, qui semble bien troussé pour être porté à la connaissance du plus grand nombre.

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  • Relativité

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    Un homme se rend chez son médecin pour lui demander conseil.

    - Docteur, que faut-il faire, à votre avis, pour vivre longtemps ?

    - C'est simple répond l'homme de l'art : pas d'alcool, pas de sexe et pas de tabac !

    - Et vous êtes sûr que je vais devenir plus vieux ?

    - Je ne saurais l'affirmer dit Esculape, mais vous trouverez assurément le temps beaucoup plus long...

     

    Bonne fin de journée à tous.

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  • Vendredi 13 : tous aux abris ?

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    Franchement, qui n'a jamais hésité à sortir un vendredi 13 ou n'est jamais passé sous une échelle (et surtout pas un vendredi 13) ?

    Mais je vous le dis : il ne faut pas être superstitieux, ça porte malheur..

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  • Genève fait son cinéma

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    MCG : Les prédateurs (Tony Scott - 1983)

    UDC : Raccrochez, c'est une erreur (Anatole Litvak - 1948)

    PDC : Le grand sommeil (John Farrow - 1948)

    PS : Quand la ville dort (John Houston - 1950)

    Alliance de gauche : Seule dans la nuit (Terrence Young - 1967)

    Les Verts : Nous irons tous au paradis (Yves Robert - 1977)

    Libéraux-radicaux : A bout de souffle (Jean-Luc Godard - 1960)

    Sécurité : le salaire de la peur (Henri-Georges Clouzot (1953)

    Tolérance : Le grand silence (Sergio Corbucci - 1969)

    Frontaliers : Peur sur la ville (Henri Verneuil - 1975)

    Racaille : La fièvre du samedi soir (John Badham - 1977)

    Xénophobie : Rendez-vous avec la peur (Jacques Tourneur - 1957)

    Election : Tout le monde il est beau, tout le monde il est gentil (Jean Yanne - 1972)

    Candidat : Un éléphant, ça trompe énormément (Yves Robert - 1976)

    Conseil d'Etat : les sept mercenaires (John Sturges - 1960)

    Grand conseil : Le congrès s'amuse (Géza von Radvanyi - 1966)

    Eric Stauffer : Je sais rien mais je dirai tout (Pierre Richard - 1973), variante : Mon nom est personne (Tonino Valerii - 1973)

    Pierre Weiss : Qui veut la peau de Roger Rabbit ? (Robert Zemeckis - 1988)

    Pierre-François Unger : Prince vaillant (Henry Hathaway - 1954)

    Charles Beer : Un drôle de paroissien (Jean-Pierre Mocky - 1963)

    David Hiler : Et pour quelques dollars de plus (Sergio Leone - 1965)

    François Longchamp : Le fantôme du paradis (Brian de Palma - 1974)

    Mark Muller : Massacre à la tronçonneuse (Tobe Hooper - 1974)

    Isabel Rochat : Zazie dans le métro (Louis Malle - 1960)

    Michèle Künzler : Soleil vert (Richard Fleischer - 1973)

    Anja Wyden Guelpa : La vie de château (Jean-Paul Rappeneau - 1966)

     

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