17/09/2013

M. J.-S. Eggly non plus n'aime pas les commentaires !

"Bonjour, Je vous remercie de votre visite et de l'éventuel commentaire que vous rédigerez sous mes billets. Merci de respecter les règles fixées par la Tribune de Genève qui nous héberge: soyez courtois, concis, pertinent et signez votre commentaire! Au plaisir de vous lire."

 

Ci-dessus le texte que vous trouverez sur le blog de M. Jacques-Simon Eggly, distingué président de l'Organisation des Suisses de l'étranger. Jusque là, rien à dire ni à redire. Journaliste de droite, pendant longtemps au défunt Journal de Genève, constituant et j'en passe probablement. Bref tout ce qu'il faut pour en faire, en quelque sorte, un "gendre idéal".

 

Mais quand même. Parce qu'il y a un mais. Vous êtes invités à lui donner votre avis et vos commentaires à condition, bien sûr que votre opinion concorde avec la sienne. Par exemple sur le maintien du service militaire obligatoire. Or il se trouve que nous sommes, sur ce point, en désaccord. J'ai commis un commentaire qui a dû probablement passer à la trappe. Je peux évidemment comprendre que - parfois - les réponses ne plaisent pas. Je ne parlerai pas d'éthique (quoique...) mais de simple politesse. Il me semble que lorsqu'on refuse un texte, on en informe son correspondant en lui expliquant pourquoi on le "sucre". Là, rien. Dommage.

Mais au fond, tout cela n'est pas bien grave. C'est un blog à éviter dorénavant. Tout simplement. Un gain de temps et d'énergie.

Pour éviter tout verbiage, je me permets de reproduire ci-après mon propre texte qui ne me semble contenir ni insulte ni rien qui puisse contrevenir aux règles de la TdG !

 

"(...)Assurément les réflexions sur un vaste service national méritent discussions. Tout cela n’invalide en rien le fait que notre armée de milice, avec le principe de l’obligation de servir fait partie de notre histoire, de notre présent et doit nécessairement faire partie de notre avenir. Vouloir sa mort c’est ne plus comprendre ni vouloir vraiment la Suisse." (propos de M. Eggly)

J'aime beaucoup la formulation : d'un côté des réflexions sur un service national méritent discussions et de l'autre il ne faut surtout pas toucher au mythe du citoyen-soldat et de l'obligation de servir. Au fond vous condamnez d'office ceux qui ne seraient pas "alignés-couverts". Finalement ne souhaitez-vous pas simplement la "mort" de ceux que vous accusez, sans savoir, de vouloir la mort de l'armée et qui ne seraient en mesure de ne comprendre ni vouloir vraiment la Suisse. Il y aurait donc votre lecture et une lecture fausse sur l'armée ?


Comme Suisse de l'étranger, j'ai déjà voté et comme vous pouvez vous en douter, j'ai accepté l'initiative. Je ne me considère pas pour autant comme un mauvais Suisse !


Je déplore cette manie bien helvétique de croire que certaines choses sont immuables et auxquelles on ne touche pas. L'armée en est une. Le secret bancaire en est une autre. On voit où cela nous mène.


Je ne m'attarderai pas sur le sempiternels poncifs liés à l'armée comme le pouvoir fédérateur, le mélange de toutes les classes sociales et autres affirmations de comptoir. Si je comprends bien les tenants d'un service obligatoire, il vaut mieux se voiler la face devant les presque 50 % de jeunes qui se font dispenser plutôt que d'admettre qu'il y a un vrai problème et que l'obligation n'est plus qu'une fiction, une espèce de malhonnêteté intellectuelle.

 

Depuis la parution du présent billet, mon commentaire est apparu - enfin, devrais-je dire - sur le blog de M. Eggly. Dois-je y voir une relation de cause à effet. ? J'espère que non. Mes paragraphes ci-dessus sont donc sans objet.

 

 

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10/09/2013

Tous partis confondus !

En cette période de campagne électorale, deux citations de Georges Clémenceau :

 

"Un traître est un homme politique qui quitte son parti pour s'inscrire à un autre. Par contre, un converti est un homme politique qui quitte son parti pour s'inscrire au vôtre. "
Georges Clemenceau

 

"On ne ment jamais autant qu'avant les élections, pendant la guerre et après la chasse. "
Georges Clemenceau

 

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07/09/2013

Le MCG n'aime pas les commentaires

Je ne suis probablement pas le seul à subir la technique du MCG et de ses séides : Ils vous remercient des commentaires que vous voudrez bien laisser sous les textes qu'ils publient.

Ils oublient simplement de dire que les textes qui seraient un tant soit peu critiques envers ce mouvement sont naturellement bannis. Ne restent alors que des commentaires généralement flatteurs.

la technique est habile : elle fait croire que le MCG n'a que des amis. Le lecteur distrait, en réalité, se fait berner.

Ainsi en est-il du sieur Zacharias, avocat de son état, candidat MCG à la députation qui a écrit sur son blog :

"(...)Il était en effet impossible que ces formations puissent continuer à tromper tout le monde, tout le temps!" (Il parle du PDC, des Verts et la Gauche, en perte de vitesse dans les sondages, semble-t-il.

Je me suis permis de répondre ce qui suit :

Vous avez raison ! Il est grand temps que d'autres formations puissent prendre le relais et tromper tout le monde, tout le temps.

Était-ce contraire aux principes édictés par la TdG ?

 

 

 

12:14 Publié dans Genève | Lien permanent | Commentaires (9) |  Facebook |

01/09/2013

Visionnaire, je vous dis...

Pascal Décaillet parlait récemment dans un de ses billets de "révolution conservatrice" et de sa possible, voire probable émergence après les élections genevoises du mois d'octobre. On partage ou non l'analyse de Pascal Décaillet, mais là n'est pas l'essentiel.

En feuilletant puis en lisant attentivement l'opus "tous ménages" du MCG, qui déverse, une fois de plus son fiel sur la République, je me dis que la révolution conservatrice a de très beaux jours devant elle ! Bien sût il appartiendra aux citoyens de se déterminer et de suivre le Prince du MCG, souvent machiavélique, le génie en moins.

Inutile de dire qu'aucun candidat du MCG ne figurera sur mon bulletin pour le Grand Conseil pas plus d'ailleurs que pour le Conseil d'Etat. Ce qui est loin de signifier que je voterai compact pour l'un des autres partis.

Inutile aussi d'essayer de trouver des arguments probants pour contrer le discours du MCG. : il ne se place pas sur le terrain des arguments, mais sur celui de l'émotion et de la croyance. "Avec nous, tout ira mieux" nous dit le MCG. Plus de problèmes de circulation à Genève, des caisses-maladie pratiquement gratuites, des Conseillers d'Etat et des députés la hauteur (de quoi au juste ?), plus de frontaliers, sécurité publique garantie, plus de Roms, plus de dealers (venus en bus), Genève aux Genevois quoi !

Nonante-neuf candidats pour le Grand Conseil. Je me demande qui sera le malheureux centième élu.

Et avec leurs cousins de l'UDC, on n'est pas sortis de l'auberge. En réalité on ferait mieux de ne pas y entrer.

 

 

31/08/2013

Chèvre-émissaire...

Il ne fait pas toujours bon être Conseiller fédéral ! Et ce n'est pas Mme Evelin Widmer-Schlumpf qui me démentira aujourd'hui. De tous côtés, ou presque on l'accuse d'avoir vendu la Suisse aux Etats-Unis parce que l'accord "négocié" avec Washington est très nettement à l'avantage des Etats-Unis. Un contrat léonin, diront certains : tout pour l'un, rien pour l'autre !

Il n'est pas inutile de rappeler que si la situation est à ce point désespérée pour la Suisse, l'erreur - que dis-je, la faute - en revient d'abord à certaines banques suisses qui ont cru avec l'arrogance qu'on leur connaît qu'on pouvait - sous couvert de secret bancaire - s'asseoir sur les lois, surtout celles d'autres pays.

Mais les pires délits ont une fin. Les banques coupables sont démasquées et il faudrait que le Conseil fédéral volent (le terme n'est peut-être pas bien choisi !) à leur secours. Franchement, est-il vraiment des compétences du Conseil fédéral de couvrir ce que le droit international reprouve. Bien sûr, on peut se draper du mythe des Habsbourg en hurlant à tout va que l'étranger n'a rien à imposer chez nous, que nous sommes souverains et que nous n'avons de leçons à recevoir de personne. Bien sûr, bien sûr ! Mais ce ne sont pas des leçons que nous recevons, mais des baffes. Et elles font d'autant plus mal qu'elles sont méritées.

Comment un petit pays comme la Suisse - certes indépendant, comme n'importe quel autre - a-t-il pu croire qu'il pourrait défier les grands, surtout à une époque où l'argent est rare. Comment a-t-il pu imaginer que le secret bancaire n'était "pas négociable". Comment peut-il imaginer que l'Europe va lui faire des courbettes et accepter ses desiderata pour des ordres. Comment rester "scotchés" sur des valeurs d'un temps révolu en accusant les autres de ne rien comprendre à notre pays. Il y aurait encore mille comment à se poser. Mais il semble qu'en Suisse, la "révolution conservatrice" comme l'a joliment décrite Pascal Décaillet dans l'un des ses billets, soit en marche ! En marche vers quoi, vers quelle destination ? Le repli sur soi et le dénigrement des autres sauf quand cela sert ses intérêts.

Aura-t-on une fois le courage dans ce pays d'affronter les vrais problèmes, de les discuter ouvertement, sans tabous et avec détermination plutôt que de chercher des faux-fuyants et des boucs-émissaires qui sont des proies faciles. Continuons à nous conduire comme des gamins capricieux. Nous allons dans le mur. Celui que nous nous construisons nous-mêmes. Et quand nous serons dedans personne ne viendra nous dégager. La Suisse n'est qu'un minuscule point sur la carte du globe.

P.S.: je viens de recevoir le dernier opus du MCG dans ma boîte aux lettres. Ca ne me rend pas très optimiste quant à l'ouverture de notre pays. Je n'ose même pas parler de Genève...

24/08/2013

Alerte à la noyade dans...l'ISS

Le site Planet.fr fait état hier vendredi d'une mésaventure (le terme est faible) survenue à l'un des astronautes - l'Italien Luca Parmitano - lors d'une sortie de la station spatiale internationale ISS.

Ressentant une étrange sensation, l'Italien s'est tout d'un coup aperçu que de l'eau se trouvait dans le casque de sa combinaison. Pour une surprise ce fut une surprise. Heureusement pour lui, Parmitano a pu rejoindre la station avant d'avoir le casque plein d'eau avec la conséquence fatale qui en serait découlée.

On parle d'une fuite dans le système de refroidissement de sa combinaison qui serait à l'origine de l'incident (de l'accident ?). Par mesure de précaution, toutes les sorties sont suspendues en attendant d'en savoir davantage.

J'ajouterai que les ingénieurs ont sans doute anticipé d'innombrables causes d'incidents et d'accidents, mais qu'ils n'avaient peut-être pas imaginé que le casque d'un astronaute puisse se remplir d'eau...

 

10:57 Publié dans Science | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook |

19/08/2013

lettre à un ami égyptien que je ne connais pas encore

Cher Ami,

 

Je ne suis jamais allé en Egypte. Et pourtant je brûle d'envie de te connaître. Peu m'importe que tu sois musulman (j'insiste sur ce terme), copte ou simplement issu de la société civile sans appartenance religieuse rigoureusement définie.

Depuis que votre président a été destitué pour des raisons que certains trouvent justes alors que d'autres les considèrent iniques, j'ai peur. Oh, certes pas pour moi qui habite dans un pays démocratique que certains s'ingénient à placer trop à droite ou trop à gauche de l'échiquier politique. Les critiques fusent dans tous les sens et les pseudo-parangons de démocratie hurlent - c'est un comble - à la captation du pouvoir.

Vous êtes des millions d'Egyptiens à vouloir la démocratie. Qui vous en blâmerait ? Vous avez chassé Hosni Moubarak, vous avez voté, élu un président dans de bonnes conditions et c'est justement à partir de ce moment que cela commence à "coincer". Avez-vous bien compris que la démocratie ne consiste pas à s'approprier le pouvoir comme cela semble avoir été le cas. Non la démocratie est un jeu subtile dans lequel les minorités ont leur mot à dire et dont la majorité peut tenir compte. Et souvent elle y consent. Par jeu politique ou par nécessité.

Ami, je ne te connais pas encore, mais je t'encourage à tendre la main. Non pas pour manifester ton hostilité envers les "autres", mais pour les amener à discuter de ce que vous pourriez faire ensemble dans le respect de tous. C'est-à-dire accepter que ceux qui ne pensent pas comme toi ne sont pas des ennemis mais "simplement" des adversaires qui cherchent aussi à faire évoluer le pays. A ce sujet, n'oublie jamais cette phrase d'Helvétius : "Les hommes sont si bêtes qu'une violence répétée finit par leur paraître un droit."

Oui, je sais, mon discours est plein d'une immense naïveté. Et le méchant ce n'est pas toi. Et les autres disent la même chose. Alors s'il n'y a pas de méchants, comment se fait-il qu'il y ait autant de violence dans votre pays ? J'imagine que l'armée sera citée et que c'est elle le bouc-émissaire.

J'ai hâte de te connaître, peu importe que tu représentes les frères musulmans, les coptes ou n'importe qui d'autre et si tu es élu dans une assemblée démocratique, j'aurai plaisir à suivre ta politique que tu négocieras avec celle des députés qui ne partageront pas forcément tes idées. Mais vous vous respecterez. C'est la sagesse même...et le début de la démocratie, celle qui se nourrit aussi de son opposition parlementaire.

 

A très bientôt et bonne chance

 

16/08/2013

Une belle balade

Il y a de nombreuses façons d'éviter de rester scotché devant l'écran de son PC ! Par exemple une balade en montagne.

Vous prenez le train depuis votre domicile jusqu'à Brigue puis ensuite jusqu'à Mörel. De là, une télécabine vous emmera à Riederalp.

C'est à partir de Riederalp qu'il faut se forger un peu le mental : le but de la course étant de rejoindre Belalp en traversant non plus le glacier d'Aletsch qui a terriblement reculé, mais en empruntant un superbe pont suspendu au-dessus des gorges de la Massa. Vous remontez ensuite vers Aletschji puis à Belalp pour reprendre un téléphérique jusqu'à Blatten et enfin le car postal qui vous ramènera à Brigue. Comptez environ cinq heures et demie de marche.

De Riederfurka  au pont vous descendez de 500 mètres d'altitude pour remonter ensuite à Belalp situé à un peu plus de 2100m.

Et quand le beau tempos est de la partie, que du bonheur, sauf peut-être quelques courbatures le lendemain car on n'a plus vingt ans, mais encore, Dieu merci, vingt dents.

Le pont suspendu : 124 m. de long. 80 mètres au-dessus de la rivière. Construit en 2008, ce pont est le fruit d'une "collaboration avec Pro Natura, le WWF et le site "Alpes suisses Jungfrau-Aletsch" inscrit au patrimoine mondial de l'UNESCO."

 

Photo 1 : glacier d'Aletsch  -  Photo 2 : le pont suspendu - photo 3 : GrünseeP8140102.JPGP8140088.JPGP8140084.JPG

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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11/08/2013

Deux litres ou vingt litres ?

Il  y a quelques minutes je regardais l'émssion de la RTS - Mise au point - consacrée notamment au projet des douanes suisses d'autoriser en franchise l'importation de 20 litres de vin contre deux actuellement, soit 26 bouteilles contre 3 actuellement.

Les arguments de la douane ne manquent pas de logique : elle nous explique que les montants encaissés, en regard des travaux administratifs y relatifs sont très bas. Et mobiliser du personnel pour encaisser entre un et deux francs pour 3 ou 4 bouteilles supplémentaires relève presque de l'anecdocte.

Je ne sais pas ce qu'en pensent les vignerons suisses. Je peux imaginer sans peine qu'ils vont monter au créneau pour faire capoter cette proposition. Il y en a en tous les cas un, ce soir, qui est venu devant les caméras pour pleunicher sur la fin de la viticulture suisse en cas d'acceptation de cette proposition. Il s'appelle Luc Barthassat et il est viticulteur à Genève.

Les arguments, on les connaît : les vins étrangers importés sont de la piquette, ils sont produits par des vignerons peu scrupuleux qui ont des employés "au noir" et très mal payés, non soumis à des conventions collectives. Enfin, à entendre ce monsieur, j'en viens à me demander si le verre des bouteilles n'est pas aussi trafiqué.

Et l'on nous ressert, évidemment, le couplet sur le "consommer local" quand ce n'est pas le mot "protectionnisme" qui arrive dans la discours.

 

Alors je dis non. Assez d'entendre toujours les mêmes jérémiades. Les viticulteurs suisses ont pourtant des atouts à faire valoir. Il savent produire des vins de grande qualité...qui se vendent très bien alors que ce sont les rouges qui tachent et les blancs qui piquent qui peinent à s'écouler.

Alors si l'on veut vraiment parler de protectionnisme, gageons qu'il n'y aura plus de risque de trouver de l'alcool au volant. Soit parce que le consommateur ne boira plus de piquette, soit parce pour le porte-monnaie un verre ça va, deux verres, bonjour les dégâts. Avec ou sans vins étrangers.

 

 

21:30 Publié dans Economie | Lien permanent | Commentaires (3) |  Facebook |

10/08/2013

Plus égale que les autres ?

La phrase de La Fontaine "que vous soyez puissant ou misérable" résonne encore de nos jours comme un avertissement. Lorsqu'il s'agit de business - mais s'agit-il seulement de business ? - il convient de se demander si le refus de montrer un sac à une personne de couleur relève du racisme ou plus bêtement d'une peur - sans fondement ? - de se faire arnaquer.

Il y a quand même une chose qui me dérange dans cette affaire. Refuser de montrer un objet à une personne de couleur relève du racisme alors que si la personne avait été blanche c'eût été "simplement" une affront, une humiliation.

Sans vouloir minimiser le moins du monde les actes racistes, les délits de faciès et autres interdiction de piscine aux réquérants, il faut bien se rendre compte que cette malheureuse affaire de Zurich, parce que la protagoniste est une vedette des médias, fortunée et célèbre, prend des proportions surmédiatisées.

S'il s'était agi d'une requérante d'asile dans la même situation, j'entends d'ici le bon peuple crier au scandale que les réquérantes n'ont rien à faire dans les boutiques de luxe.

Le racisme ne se mesure pas à l'aune de la richesse de l'offensé(e).

 

Enfin, j'ai un certain respect envers la propriétaire de la boutique qui a pris le défense de son employée. Dans d'autres boutiques, il n'est pas inimaginable de penser que la "fautive" aurait été priée d'aller voir au bord de la Limmat s'il y avait du travail.